Les mires méridiennes lointaines de l’Observatoire de Lyon : Recherches bibliographiques, archivistiques et archéologiques

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The first argument set out in 1877 by the Parisian astronomer Charles André, founder of the Observatoire de Lyon, to justify the establishment of an astronomical institute in Saint-Genis-Laval was the fact that it offered the opportunity to install remote marks along its meridian. André had used this argument three years before to reject another site selected by a local committee. However, at that time remote meridian marks had been abandoned by most astronomers in favour of close ones. We have conducted field research to discover the remains of these marks, as well as to seek evidence – both in the literature and in archives – of their use. This investigation shows that the argument for remote marks was in fact driven by geodetic considerations. The choice of Saint-Genis-Laval was actually made by geodesists of the Dépôt Général de la Guerre and its director, François Perrier, who wanted to institute new observatories in Province as key points in the primary geodetic network of France.

Les mires méridiennes lointaines de l’Observatoire de Lyon : Recherches bibliographiques, archivistiques et archéologiques

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Figures

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    Grand cercle méridien Eichens de l’Observatoire de Lyon.

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    Mires méridiennes géodésiques type avec collimateur (haut) et héliotrope (bas) utilisées dans les travaux de mesure de la méridienne de France. (Mémorial du Dépôt général de la Guerre, Tome XII, 1ère partie).

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    Coupe topographique le long du méridien de l’observatoire. Les sites de l’observatoire et des deux candidats sont indiqués par des lignes pointillées. Les lignes tiretées représentent les lignes de visées des deux pics depuis l’observatoire.

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    Zones de recherches des mires lointaines. En haut: Zone Nord du Mont Verdun. En bas: Zone Sud d’Ampuis. La bande grisée représente l’emprise du grand bâtiment méridien de l’Obervatoire. Les flèches indiquent l’intersection de la ligne de crête avec le méridien. (Images de Google Earth).

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    Restes des piliers de briques trouvés sur le site Sud.

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    Localisation des piliers de mire découverts. La bande grisée sombre représente l’emprise du grand bâtiment méridien. Le point blanc est l’intersection de ce méridien avec la ligne de crête. La bande grisée claire est l’emprise du petit bâtiment méridien. Le point noir est l’emplacement mesuré des piliers. On a inséré un agrandissement de la zone contenant le rocher qui a servi de repère pour les mesures.

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    Schéma d’implantation des deux piliers trouvés sur le site de la mire Sud.

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    Alentours du mont Verdun. Gauche: Carte IGN moderne. Droite: Carte d’état major 1890.

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    Alentours de la Peaume. Gauche: Carte IGN moderne. Droite: Carte d’état major de 1887. Le carré correspond à la position des piliers retrouvés.

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