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Codex Amrensis 1, the first volume of the series Documenta Coranica contains images and Arabic texts of four sets of fragments (seventy-five sheets) of the Qurʾān codex, once kept in the ʿAmr ibn al-ʿĀṣ Mosque at Al-Fusṭāṭ, and now in the collections of the National Library of Russia, the Bibliothèque Nationale de France, The Museum of Islamic Art, Doha and the Nasser D. Khalili Collection of Islamic Art. It includes an extensive introduction, the facsimile of the original, and the full text with annotations.The manuscript, copied during the first half of the 8th century and written in ḥiǧāzī script, contains diacritical signs for about 20% of the letters, without any signs for short vowels. It varies from today’s reference editions of the Qurʾān in verse numbering and has a different orthography. Essential reading for students and scholars of the history of the Qurʾān and its written transmission.

Le Codex Amrensis 1 rassemble quatre fragments manuscrits, aujourd'hui dispersés dans les collections de la Bibliothèque nationale de France, de la Bibliothèque nationale de Russie, du Musée d'art islamique à Doha et dans la collection de Nasser D. Khalili. Ces fragments appartiennent à un même manuscrit, le Codex Amrensis 1, qui était autrefois conservé dans la mosquée de ʿAmr ibn al-ʿĀṣ à Fusṭāṭ. Ses caractéristiques physiques et textuelles en font un témoin essentiel pour l'histoire du texte coranique et de sa transmission écrite au cours des deux premiers siècles de l'islam. Le présent volume propose aux lecteurs, étudiants et chercheurs, le fac-similé des folios, des annotations concernant son texte ainsi qu'une introduction à l'étude du manuscrit.


Vers un droit commun de la procédure administrative internationale
The right of international agents to an effective remedy demonstrates the existence of a common legal framework which applies to all international organisations and provides for the right to an effective remedy not only of their international civil servants, but of all their agents. At the same time, the study points out the deficiencies in the implementation of this right from the moment of the crystallisation of the dispute to the execution of the judgement. The detailed analysis of the legal framework within international organisations as well as of the international administrative case law of over twenty tribunals by Anne-Marie Thévenot-Werner serves as a guide for practitioners and researchers wishing to engage in this little-known but rich field.

Le droit des agents internationaux à un recours effectif met en lumière l’existence d’un cadre juridique commun applicable à toutes les organisations internationales prévoyant le droit à un recours effectif non seulement de leurs fonctionnaires, mais de tous leurs agents. Dans le même temps, l’étude met le doigt sur des lacunes dans la mise en œuvre de ce droit dès l’instant de la cristallisation du différend jusqu’à l’exécution du jugement. L’analyse détaillée des dispositions des organisations internationales et de la jurisprudence administrative internationale de plus d’une vingtaine de juridictions menée par Anne-Marie Thévenot-Werner sert ainsi de guide pour le praticien et pour le chercheur souhaitant s’immerger dans ce domaine méconnu mais dont la substance est particulièrement riche.
Une esthétique du désoeuvrement
Maurice Blanchot est certainement l’un des plus éminents penseurs et écrivains du vingtième siècle, dont le retrait et la discrétion ont laissé la marque même de son effacement comme événement de l’expérience littéraire. C’est par une démarche de dialogue avec les artistes qui ont façonné le siècle de la modernité que nous confrontons ses écrits à des œuvres dont le leitmotiv est la perte, l’absence, l’infigurable. Pour dire si l’avant-gardisme est une notion qui fait écho dans le déploiement singulier de son espace littéraire, ce livre se propose de sonder les questions essentielles de l’auteur de L’Ecriture du désastre, et invite à poser la question du passage de la phénoménologie à l’esthétique.
Michel Houellebecq sous la loupe approfondit le profil de l’œuvre de l’auteur le plus controversé du paysage littéraire français actuel et s’attache à dépasser les études sur cet enfant terrible des Lettres françaises parues à ce jour. En effet, force est de reconnaître que l’intérêt suscité par le phénomène s’est surtout, jusque-là, traduit par l’engouement d’un public friand de la petite histoire, exception faite de quelques études d’envergure sur son œuvre.
Michel Houellebecq sous la loupe comble la béance du fossé entre l’écrivain et la recherche universitaire. En outre, ce recueil projette sur l’œuvre un nouvel éclairage par rapport aux titres précédents. Ainsi les sujets peu ou prou explorés à ce jour comme l’esthétique générale des écrits, la poésie, la réception et la philosophie sous-jacente aux romans passent-ils dûment la revue dans des approches approfondies après avoir été quelque peu négligés. D’autre part, bien que l’amour, l’exotisme et l’abject aient été précédemment discutés, ces thèmes se teintent aujourd’hui d’un jour nouveau par l’angle original sous lequel ils sont abordés et la perspicacité des réflexions qui leur sont accordées. Enfin, et non des moindres, plusieurs articles interpellent le dernier roman La Possibilité d’une île (Fayard, 2005) ce qui confère à ce recueil un atout supplémentaire.
En bref, Michel Houellebecq sous la loupe s’adresse aux houellebecquiens et houellebecquologues tout autant qu’aux houellebecquophiles et houellebecquophobes par la diversité des articles sans complaisance et la sagacité des analyses réunies dans un souci d’authenticité et de clarté car toutes ont en commun de débattre d’une série de points fondamentaux qui font la singularité de la fiction houellebecquienne.
Segalen, Thoreau, Guillevic, Ponge
Author:
On considère d’habitude l’exotisme de Victor Segalen comme une des tentatives les plus poussées de fonder l’écriture sur la découverte d’un autre monde, de même qu’on loue Walden d’Henry David Thoreau pour son évocation d’une vie simple et idéale qui serait à la portée de tout un chacun, à condition d’échapper aux règles et contraintes de toute communauté. D’un autre côté les poèmes descriptifs d’un Guillevic ou d’un Ponge semblent être ancrés définitivement dans une zone circonscrite de la vie quotidienne. Néanmoins, en examinant de près les écrits de ces auteurs on trouvera que l’opposition évidente de l’ailleurs à l’ici doit être reformulée et que la quête apparente d’un ailleurs chez les deux premiers aussi bien que son contraire chez les seconds – l’éloge d’une réalité bien connue – ne sont que les deux faces d’un seul et même projet: la tentative de recréer par le truchement de la poésie une nouvelle appréciation des lieux de la terre. Un lieu fait irruption chaque fois qu’un corps humain rencontre des corps environnants et il suscite chez le témoin d’une telle rencontre un sentiment extraordinaire de l’espace. Lire les quatre auteurs c’est apprendre à reconnaître ce sentiment, tout en appréciant l’espacement de sons, de lettres et d’appels que leurs textes nous proposent.
Il s’agit de la première étude complète sur le désidératif védique, basée sur une collection exhaustive des exemples attestés du Rigveda aux anciens Śrautasūtras. Toutes les variations morpho-phonologiques des thèmes sont discutées en détail. Une analyse sémantique sous un angle nouveau laisse clairement apparaître les affinités avec le futur et le prospectif, et tente également d’expliquer la valeur individuelle des deux constituants principaux, le redoublement et le suffixe -sa-. La partie monographique comporte l’inventaire complet des attestations avec tous les commentaires nécessaires sur les formes incertaines, sur les amendements, et sur les particularités morphologiques ou sémantiques de chaque thème. Plus de 400 passages de toutes les périodes littéraires du védique sont cités et interprétés. Cet ouvrage est aussi bien destiné aux indologues qu’aux linguistes, qu’ils soient intéressés par la reconstruction du système verbal indo-européen, ou intrigués par une catégorie verbale typologiquement rare.
Poétique et politique de la décolonisation des sciences humaines
V.Y. Mudimbe est connu comme une figure de proue de la pensée africaine. Avec L’Odeur du père, L’Écart et The Invention of Africa, il s’est frayé une trace toujours plus importante dans le cheminement des études africaines, dans le cadre des études littéraires et culturelles, de la philosophie et des théories postcoloniales. Auteur d’une œuvre romanesque et poétique remarquable, Mudimbe n’avait jamais à ce jour été présenté dans la totalité de son œuvre vaste, embrassant la philosophie et la fiction romanesque. La monographie de Kasereka Kavwahirehi vient combler cette lacune et, de surcroît, pour la première fois l’œuvre littéraire et scientifique, francophone et anglophone de Mudimbe est abordée dans ses liaisons organiques et ses lignes de force. Suivant Mudimbe dans sa traversée des frontières, territoriale et linguistique, générique et disciplinaire, Kasereka Kavwahirehi élucide les enjeux esthétiques, épistémologiques et existentiels de la démarche mudimbienne dont le but ultime est la fondation d’un nouveau discours africain sur le monde, libéré des pesanteurs coloniales. Les contextes existentiels, idéologiques et culturels africains, européens et américains de sa prise de parole et le rapport à ses sources d’inspiration (Foucault, Lévi-Strauss, Sartre, Jean de la Croix, Senghor, Mabika Kalanda, etc.) sont analysés pour mieux apprécier son travail d’appropriation recréatrice et éclairer la controverse qui accompagne sa réception dans certains milieux académiques. En fin de compte, cette œuvre paradoxale apparaît à la fois comme une archéologie du discours africain et « un récit pour soi » ou une histoire du sujet africain allant de la réification coloniale à la liberté de se poser comme la source d’un discours à travers lequel il réinvente l’Afrique et lui donne une nouvelle destinée loin des pièges réductionnistes, que ceux-ci relèvent de l’eurocentrisme ou de l’afrocentrisme.