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« Je, auteur de ce livre »

L’affirmation de soi chez les historiens, de l’Antiquité à la fin du Moyen Age

Series:

Cristian Bratu

In L’affirmation de soi chez les historiens, Cristian Bratu discusses authorial self-representations and self-promotion strategies in the works of ancient and medieval historians, from Herodotus (5th c. BC) to Philippe de Commynes (15th c. AD). After describing the emergence of an author figure in the works of ancient Greek and Roman historians, Bratu shows that, in spite of the emphasis placed by the nascent Christian civilization on humility, medieval historians were anything but self-effacing. Subsequently, he focuses on the authorial figures of French medieval historians who wrote in the vernacular between the 12th and 15th centuries. Bratu uses a variety of approaches (philology, codicology, narratology) in order to shed new light on the authorial figures of ancient and medieval historians.

Dans L’affirmation de soi chez les historiens, Cristian Bratu étudie la figure de l’auteur dans les œuvres des historiens antiques et médiévaux, d’Hérodote (Ve siècle av. J.-C.) à Philippe de Commynes (XVe siècle ap. J.-C.). Après une section dédiée à l’émergence d’une figure d’auteur chez les historiens de l’Antiquité gréco-romaine, Bratu montre que malgré l’importance accordée à l’humilité dans la civilisation chrétienne naissante, les historiens médiévaux furent tout sauf modestes. Cette étude se concentre ensuite sur les figures des historiens de langue française entre le XIIe et le XVe siècle. En s’appuyant sur différentes méthodes (philologie, codicologie, narratologie), Cristian Bratu apporte un éclairage nouveau sur la figure de l’auteur chez les historiens antiques et médiévaux.

Aux origines du classicisme

Calligraphes et bibliophiles au temps des dynasties mongoles (Les Ilkhanides et les Djalayirides 656-814 / 1258-1411)

Series:

Nourane Ben Azzouna

Cet ouvrage explore une période charnière de l’histoire du livre islamique et iranien: la période mongole envisagée dans le long terme, sous les dynasties ilkhanide et djalayiride. Il étudie la question de la maturation de la calligraphie arabe classique à travers la vie et l’œuvre de Yāqūt al-Mustaʿṣimī qui sont, pour la première fois, soumises à une analyse systématique, mettant en avant l’importance de son école et des maîtres bagdadiens pour les arts du livre des décennies suivantes. L’ouvrage se penche aussi sur les manuscrits des Ilkhans musulmans et du vizir Rashīd al-Dīn dans le cadre de la problématique de la naissance de la kitābkhānah et de l’affirmation du statut des calligraphes et des peintres sous les derniers Ilkhanides et les Djalayirides.

This book explores a pivotal period in the history of the book in the Islamic world and Iran, i.e. the Mongol period viewed in a long-term perspective, under the Ilkhanid and the Djalayirid dynasties. It examines the issue of the maturation of classical Arabic calligraphy through the life and work of Yāqūt al-Mustaʿṣimī, which are for the first time subjected to a systematic analysis, highlighting the importance of his school and the Baghdadi masters for the arts of the book of the following decades. The study also looks at the manuscripts of the Muslim Ilkhans and the Vizier Rashīd al-Dīn in the context of the birth of the kitābkhānah and the rise in the status of calligraphers and painters under the last Ilkhanids and the Djalayirids.