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Literary Invention and the Cartographic Imagination: Early Modern to Late Modern is a wide-ranging, inter- and transdisciplinary approach grounded in the twin rigors of theory and history, which, through close readings of authors from Edmund Spenser to Olga Tokarczuk, and through considered discussions of the ideologies of walking and mapping, in performance art and cultural representation, assesses and analyses the significance of maps to literary texts, and which examines the ways in which the literary maps imaginary and real worlds. Together, the essays demonstrate convincingly the close relationship between text, map and culture.
Textes décrivant ses lieux de mémoire, photographies, documents personnels ou collectés dans la rue : Lieux forme un vaste et passionnant ensemble par lequel Perec visait à ancrer son autobiographie dans l’espace urbain. Georges Perec et ses lieux de mémoire est la première étude monographique à se fonder sur l’ensemble de ce « livre mythique », resté longtemps inédit. Elle en explore les constantes thématiques, les pratiques d’écriture, les graphismes et les photographies, montrant l’impact de la rhétorique classique sur la méthode de Perec, qui fait que ces textes sont une véritable topique de ses lieux de mémoire.

« Précisément situé dans un champ critique exhaustivement balisé, le livre frappe par sa finesse et sa nouveauté – quant à l’œuvre de Perec, aujourd’hui devenue classique, mais aussi plus largement pour ce qui est de l’importance du quotidien, notamment urbain, dans la littérature et l’art contemporains. » (Christelle Reggiani, Sorbonne Université)

Perec’s Lieux project consists of texts describing the author's places of memory, photographs, personal documents and ephemera collected in the street. With this vast and fascinating body of work, Perec aimed at anchoring his biography in urban space. Georges Perec et ses lieux de mémoire is the first book length study about this “mythic book”, which remained unpublished for a long time. It explores Perec’s recurrent themes, writing practises, graphisms and photographs, showing the impact of classical rhetoric on his methodology, which makes Lieux into a topics of his places of memory.

“This study is precisely situated within an abundant critical field. It strikes the reader through its finesse and novelty both regarding Perec’s work, which has become a classic, and more largely the importance of the urban every day in contemporary literature and art.” (Christelle Reggiani, Sorbonne Université)
Les études sur le rôle de la musique dans l’œuvre de Proust ont presque toutes un trait en commun : celui de se situer, au moins en partie, dans la recherche musico-littéraire traditionnelle qui relève les allusions, identifie les œuvres auxquelles il est fait référence et cherche à montrer le rôle joué par la musique à l’intérieur du schéma traditionnel d’analyse du roman. Ainsi dans la Recherche les multiples éléments qui composent le thème de la musique se manifestent sous trois aspects différents :
la première manifestation musicale et la plus évidente est celle de la musique-art. A ce niveau il faut faire une distinction entre la musique réelle et la musique imaginaire de Vinteuil. Quel rôle jouent les allusions à la musique dans l’action, dans la psychologie des personnages, dans le retour des thèmes, enfin dans la composition de l’œuvre ? Ainsi Proust utilise la musique pour peindre la société. Mais la musique apparaît également en tant que telle dans les récits de concert, notamment la musique de Vinteuil.
La deuxième manifestation de l’expérience musicale est celle des sons, des bruits et des voix : la musique naturelle. De nombreuses pages de la Recherche portent l’empreinte des sonorités de la nature et des bruits.
Et troisièmement il y la musique née non pas de sensations auditives, mais visuelles, tactiles ou psychologiques : la métaphore musicale. Ces trois aspects sont traités diversement dans le présent recueil. Et comme l’a écrit Marcel Proust : "Il y a pourtant un royaume de ce monde où Dieu a voulu que la Grâce pût tenir les promesses qu’elle nous faisait, descendît jusqu’à jouer avec notre rêve […] : c’est le royaume de la musique."

Avec des contributions de Sabine van Wesemael, Sjef Houppermans, Manet van Montfrans, Laurence Miens, Luc Fraisse, Isabelle Perreault, Kaéko Yoshikawa, Manola Antonioli, Nell de Hullu-van Doeselaar, Arthur Morisseau, Anne Penesco, Akio Wada, Cédric Kayser, Annelies Schulte Nordholt.
Cet ouvrage est la première étude systématique du rapport entre communauté et littérature dans la pensée de Jean-Luc Nancy. L'auteure développe la thèse originale que cette relation doit être comprise comme une refonte du mythe. Traversant l’œuvre de Nancy dans son intégralité, elle démontre de façon incomparable comment s’articulent les questions centrales de la communauté et de la littérature. De plus, en faisant ce lien en termes de « mythe », ce livre situe l’œuvre de Nancy dans une tradition plus large, allant du romantisme allemand aux théories contemporaines de la pertinence sociale de la littérature.

This is the first book to provide a systematic investigation of the relation between community and literature in the work of Jean-Luc Nancy. It develops the original claim that this relation has to be understood as a rethinking of myth. Traversing the entirety of Nancy’s vast oeuvre, the author offers an incomparable account of the ways in which Nancy’s central questions of community and literature are linked together. Moreover, by putting this linkage in terms of ‘myth’, this book situates Nancy’s work within a larger tradition, leading from German Romanticism to contemporary theories of the social relevance of literature.
Volume Editor:
Comment figure-t-on la peau à l’écran, dans sa double fonction de surface et d’enveloppe corporelles ? Comment les cinéastes la représentent-ils dans la diversité de ses marques et inscriptions, de ses couleurs et textures ? Quelles valeurs esthétiques, symboliques, idéologiques, voire politiques, revêt-elle au sein d’une fiction cinématographique, selon l’époque et l’aire culturelle ? Dans quelle mesure l’image et la surface écranique peuvent-elles se muer elles-mêmes en peau du film ? Telles sont les questions auxquelles chercheurs et praticiens du cinéma se proposent ici de répondre au prisme d’un corpus de films pluriel et multiculturel. Cet ouvrage collectif vous propose une plongée dans l’imaginaire épidermique de réalisateurs issus de différents horizons, au croisement de l’analyse universitaire et de témoignages inédits de professionnels du cinéma. Des Yeux sans visage à La piel que habito, de The Pillow Book à Memento, sans oublier quelques détours par les cinémas du Japon, de la Grande-Bretagne, de la Russie, des pays lusophones ou hispano-américains, les peaux de l’écran sont explorées dans la multiplicité de leurs formes, de leurs sens et de leurs enjeux.

How is skin depicted on screen, be it as the body’s surface or its envelope? How do filmmakers represent skin in its multitude of marks, inscriptions, colours and textures? What aesthetic, symbolic, ideological, or even political values does skin adopt in cinematographic fiction, depending on the period and the cultural area of the film? To what extent can the surfaces of the image and the screen themselves become the film’s skin? In this book, researchers and cinema professionals offer answers to these questions through a plural and multicultural selection of films. This collective work dives into the epidermal imaginative world of directors from various backgrounds, at the crossroads of academic analyses and exclusive testimonies from those who work in the film industry. From Eyes Without a Face to La Piel Que Habito, from The Pillow Book to Memento, and including a few incursions into cinema from Japan, Great Britain, Russia, Portuguese-speaking or Spanish-American countries, this collection explores the multiple shapes, meanings, and implications of skins of and on the screen.
Editor:
The Great Protector of Wits provides a new assessment of baron d’Holbach (1723–1789) and his circle. A challenging figure of the European Enlightenment, Paul-Henri Thiry d’Holbach was not only a radically materialistic philosopher, a champion of anticlericalism, the author of the Système de la nature – known as ‘the Bible of atheists’ –, an idéologue, a popularizer of the natural sciences and a prolific contributor to the Encyclopédie, but he also played a crucial role as an organizer of intellectual networks and was a master of disseminating clandestine literature and a consummate strategist in authorial fictions. In this collective volume, for the first time, all these different threads of d’Holbach’s ‘philosophy in action’ are considered and analyzed in their interconnection.

Contributors to this volume: Jacopo Agnesina, Nicholas Cronk, Mélanie Éphrème, Enrico Galvagni, Jonathan Israel, Alan Charles Kors, Mladen Kozul, Brunello Lotti, Emilio Mazza, Gianluca Mori, Iryna Mykhailova, Gianni Paganini, Paolo Quintili, Alain Sandrier, Ruggero Sciuto, Maria Susana Seguin, and Gerhardt Stenger.
Volume Editors: and
Au cours du XIXe siècle, l’histoire de la philosophie s’est imposée comme une discipline centrale dans l’institution philosophique française. Ce processus reposait sur l’influence intellectuelle et politique exercée par Victor Cousin (1792-1867); il a coïncidé avec l’élaboration d’un schéma interprétatif conférant à la Renaissance, en tant qu’époque philosophique, un statut controversé, caractérisé par l'infériorité conceptuelle. L'ouvrage éclaire les enjeux idéologiques des débats sur la Renaissance dans la France du XIXe siècle. Il propose une approche globale des reconstructions érudites et des utilisations polémiques de la Renaissance centrée sur une relecture politique de la pratique historiographique, ainsi que sur ses réseaux personnels, académiques et transnationaux.

During the nineteenth century, the history of philosophy established itself in France as a central discipline within the academic institutions. This process, which rested on the intellectual and political influence of Victor Cousin (1792-1867), coincided with the development of an interpretative scheme that gave the Renaissance as philosophical epoch a controversial status characterized by conceptual inferiority. This volume sheds light on the ideological implications of the debates on the Renaissance in nineteenth-century France. It offers a comprehensive approach to the scholarly reconstructions and polemical uses of the Renaissance by developing a political and transnational rereading of the nineteenth-century French practices of the history of philosophy.