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  • Indo-European Languages x
  • Primary Language: fr x
Tout effacer

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Edited by Walter De Mulder, Jesse Mortelmans and Tanja Mortelmans

Qu’il s’agisse de temps verbaux, d’auxiliaires, d’adverbes ou de conjonctions, la plupart des marqueurs temporels et modaux font preuve d’une grande flexibilité sémantique, qui se manifeste à travers leurs emplois dans des contextes différents. Les contributions réunies dans ce volume s’intéressent en majorité aux emplois d’une série de marqueurs du français (« hexagonal » ou non), mais aussi au fonctionnement de marqueurs d’autres langues (par exemple de l’espagnol ou du birman). Elles s’efforcent de décrire d’une façon détaillée les différentes interprétations de ces marqueurs, en privilégiant souvent des usages moins fréquents ou atypiques (le présent « prototypisant », les emplois postmodaux de pouvoir, etc.) et des contextes d’emploi moins fréquemment analysés dans la littérature (rubriques nécrologiques, reportages sportifs, articles législatifs, etc.). Les auteurs apportent ainsi des mises au point éclairantes sur la relation existant entre les emplois temporels, modaux ou évidentiels des temps verbaux (comme le futur simple ou le conditionnel), mais aussi sur la relation entre emplois temporels et emplois discursifs ou argumentatifs d’adverbes dits « temporels ». Le volume contribue de cette façon à une meilleure compréhension de la polyvalence sémantique en général et en particulier à celle des marqueurs temporels et modaux étudiés dans ce volume.

Series:

Edited by Marcel Vuillaume

Le titre de ce numéro des Cahiers Chronos fait allusion à la notion d’ origo forgée par Karl Bühler et à sa thèse selon laquelle ici et maintenant définissent, respectivement pour l’espace et pour le temps, le point zéro de tout repérage déictique et sont donc, avec le pronom je, les embrayeurs (indexicaux) par excellence. Cette théorie, qui a connu un succès considérable auprès des linguistes, n’a pas eu que des effets positifs, car, en s’imposant comme une sorte de postulat, elle a bridé la réflexion sur les indexicaux et plus particulièrement sur ici et maintenant, sur leur statut et sur leur conditions d’emploi. Mais aujourd’hui, on prend heureusement conscience des lacunes que présente la recherche dans ce domaine, et l’ambition du présent volume est justement de participer à l'effort collectif entrepris pour les combler. Il s’adresse donc à tous les linguistes qui s’intéressent aux indexicaux et aux spécificités de leur fonctionnement.

Series:

Edited by Louis de Saussure, Jacques Moeschler and Genoveva Puskas

Ce numéro des Cahiers Chronos est une sélection d’articles présentés lors du Colloque Chronos 6 tenu à l’Université de Genève en 2004 (20-22 septembre, Syntaxe, sémantique et pragmatique du temps, de la modalité et de l’aspect). Le thème de ce numéro a permis de regrouper des articles couvrant une grande variété d’orientations théoriques tout en partageant des préoccupations théoriques et empiriques communes. Le thème général du numéro, Information temporelle, procédures et ordre discursif, regroupe des articles portant sur des questions de référence temporelle, de description des informations procédurales des marques temporelles, de leurs effets dans le discours et de connecteurs ( avant que, et, puis, alors, parce que) ou d’opérateur temporels ( déjà). Parmi les questions centrales que ce livre aborde se trouvent : i) la contribution des expressions temporelles à l’interprétation du discours en tant que séquence organisée d’énoncés, ii) les mécanismes d’interprétation qu’ils déclenchent et iii) la formalisation la plus adéquate pour en rendre compte.

Series:

Edited by Emmanuelle Labeau, Carl Vetters and Patrick Caudal

Le système verbal du français contemporain résulte d’une évolution séculaire et l’examen diachronique des valeurs de chacune des formes contribue à la compréhension de la sémantique verbale contemporaine. Parallèlement, l’étude diachronique du système verbal français ne peut se dispenser d’examiner la répartition des valeurs sémantiques sur les formes (avec la diversité d’interprétations contextuelles qu’elles engendrent) au cours de leur évolution. Toutefois, bien que complémentaires, sémantique et diachronie sont rarement conjointes dans la recherche.
Par sa conjonction entre études sémantiques et diachroniques, ce volume présente une meilleure idée des tendances qui caractérisent l’évolution des formes verbales du français, et de l’impact que l’observation de ces tendances peut avoir sur notre compréhension de la sémantique de ces formes en synchronie.

Edited by Estelle Moline, Dejan Stosic and Carl Vetters

Ce volume réunit six études sur les connecteurs temporels du français, qui ont été présentées lors de la journée d’études Grammatica organisée à l’Université d’Artois le 25 mai 2005 par Estelle Moline et Dejan Stosic.
Il commence par une étude diachronique de Bernard Combettes, qui aborde le problème de l’alternance que / ce que dans la constitution des locutions conjonctives temporelles en ancien français, en analysant en détail le cas de dès (ce) que. Ensuite, Walter De Mulder étudie l’adverbe maintenant à la fois dans ses emplois temporels et non temporels et se propose de montrer que cet élément peut être considéré comme une expression token-reflexive. Anne Le Draoulec s’intéresse au glissement de la subordination temporelle à la connexion temporelle. Dans son article, elle étudie les cas du « quand inverse » et deux autres subordonnants, jusqu’à ce que et avant que. Estelle Moline s’interroge sur la question de savoir s’il est ou non pertinent de distinguer en français deux morphèmes homophones comme, l’un temporel, l’autre causal, ou si au contraire il s’agit d’un seul et même élément. Dans leur contribution, Corinne Rossari et Violaine Paillard s’intéressent à l’expression après tout en le décrivant comme étant un connecteur effectuant une opération de révision, et en précisent les modalités selon lesquelles cette procédure de révision s’établit. Le volume se termine sur un article de Patrick Caudal et Carl Vetters qui essaient de montrer que les temps verbaux jouent un rôle analogue à celui des connecteurs temporels dans la structuration du discours.

Edited by Emmanuelle Labeau and Pierre Larrivée

Le tiroir de l'imparfait a subi une extension considérable de ses usages à travers l'histoire du français. Il est devenu prototypique dans des contextes comme la description où l'ancienne langue utilisait le passé simple. Ces emplois prototypiques ont donné lieu à un large ensemble d'usages stylistiques. : hypothèse, discours indirect libre, imparfait de politesse, forain, hypocoristique, ludique et narratif. La diversité des usages pose la question de l'unité sémantique de la forme, non seulement en synchronie mais aussi dans les cadres de son évolution diachronique et de son acquisition. Ce problème est appréhendé à travers les analyses de Damourette et Pichon et de Wilmet, par le guillaumisme, la sémantique logique et la pragmatique de la pertinence. Ces cadres permettent d'identifier les paramètres en jeu dans chaque emploi, et les modes de leur application à une problématique sémantique particulièrement délicate.
Le présent ouvrage saura donc intéresser autant les théoriciens du sens linguistique que les praticiens concernés par son organisation.

The uses of the French imperfect have undergone a vast extension throughout the history of the French language. It has become prototypical in contexts such as description where old French used simple past. The prototypical uses have resulted in a large number of stylistic uses: hypothesis, free indirect speech, and the so-called forain, hypocoristique, ludique and narratif. The wide range of uses raises the question of the semantic unity of that form in synchrony as well as in diachrony.
Here are gathered for the first time discussions of emergent uses of the imperfect, that are tackled through a variety of approaches (Damourette and Pichon’s, Wilmet’s or Guillaume’s systems, logic semantics or relevance theory).
This volume will be of interest for theoreticians interested in linguistic meaning and applied linguists concerned with its organization.

Edited by Sylvie Mellet and Marcel Vuillaume

La réflexion linguistique sur le temps verbal offre une assez grande diversité de thématiques et d’approches théoriques. Néanmoins, derrière cette variété qui assure la richesse des analyses, on voit émerger et s’imposer un concept opératoire méta-linguistique commun: celui de repérage. Implicite, mais facilement intégrable dans la théorie de Reichenbach, élément central et clairement défini de la théorie culiolienne, la notion de repérage déborde du champ des formalismes théoriques pour s’étendre désormais à celui des analyses textuelles; certes, elle y perd parfois de sa précision définitoire: tantôt elle réfère à un simple processus d’actualisation énonciative assez souple, aux valeurs non spécifiées, tantôt elle réfère à des processus discursifs assurant la cohésion et la cohérence de la trame narrative ou discursive. Mais quels que soient sa définition exacte et le degré de formalisme auquel il donne lieu, le repérage semble devenu l’une des pièces maîtresses de l’analyse linguistique du temps, de l’aspect et de la modalité; la plupart des articles ici rassemblés en témoignent.

Edited by Emmanuelle Labeau and Pierre Larrivée

Les formes du passé constituent un écueil pour l'apprentissage du français langue étrangère ; même les apprenants les plus avancés échouent à maîtriser leur emploi. Si le manque d'équivalence forme à forme entre les temps des langues constitue une difficulté évidente, la complexité sémantique et distributionnelle des tiroirs français ne doit pas être négligée. Grammairiens et linguistes se sont efforcés de fournir des descriptions des tiroirs du passé mais leur travail, comme celui des didacticiens, s'est révélé inégal.
Les contributions retenues dans ce volume invitent à la réflexion critique en ce qui concerne les descriptions existantes des temps et les approches de leur enseignement. Sont envisagées la structuration du système ainsi que la constitution des tiroirs du point de vue synchronique, évolutif et contrastif, à partir de corpus de différentes variétés de français. La question de l'enseignement de ces notions à des apprenants du français langue étrangère et maternelle est aussi considérée dans les divers contextes de l'acquisition. C'est dans l'esprit d'un dialogue de plus en plus nécessaire entre application et modélisation qu'est proposé cet ouvrage, qui retiendra l'intérêt tant des praticiens que des théoriciens.

Temps et aspect

De la grammaire au lexique

Edited by Véronique Lagae, Anne Carlier and Céline Benninger

Temporalité et aspect peuvent être exprimés tant par la grammaire que par le lexique. De la comparaison entre langues, il ressort toutefois qu’il n’est pas possible d’établir une répartition, valable pour toutes les langues, des tâches dévolues respectivement à la grammaire et au lexique dans l’expression du temps et de l’aspect. Pour l’aspect en particulier, les différences entre les langues sont grandes. Ainsi certaines oppositions qui relèvent de l’aspect lexical en français se présentent comme grammaticalisées dans les langues slaves. Même à l’intérieur d’une même langue, on ne peut admettre l’existence d’une réelle frontière entre grammaire et lexique. En effet, certains marqueurs temporels ou aspectuels se trouvent dans la zone frontière entre ces deux domaines. Il en va ainsi des semi-auxiliaires d’aspect en français : leur origine étant lexicale, ils ont subi un processus de grammaticalisation qui n’a toutefois pas entièrement abouti. Par ailleurs, on observe des interférences voire des incompatibilités entre aspect grammatical et aspect lexical.
Le présent recueil, qui réunit des contributions à la troisième édition du colloque Chronos (Valenciennes, 29-30 octobre 1998), se propose d’ouvrir des pistes de réflexion en explorant quelques-uns des moyens propres à l’expression de la localisation temporelle et de l’aspect, des plus grammaticalisés aux plus nettement lexicaux, en particulier la construction verbale (A. Carlier, V. Lagae), l’auxiliaire be associé à V- ing (G. Girard, G. Mélis), les semi-auxiliaires (D. Battistelli et J.-P. Desclés), les préfixes (D. Amiot, A. Israeli, D. Paillard), les compléments temporels (L. José, H. de Penanros) et les noms (N. Flaux, K. Paykin).

Changements politiques et status des langues

Histoire et épistémologie 1780-1945

Edited by Marie-Christine Kok Escalle and Francine Melka

Dans quelle mesure les changements politiques ont-ils des effets sur la place qu’occupe une langue étrangère dans les pratiques sociales, culturelles et éducatives ? Le contexte socio-culturel dans lequel s’inscrit une langue étrangère est déterminant, tant en ce qui concerne la société cible que la société source. L’étude de l’influence de ces contextes respectifs sur l’image et les pratiques de cette langue forme le cadre de la problématique de ce recueil : “Changements politiques et statut des langues”.
L’usage de la langue comme pratique culturelle, la pédagogie de l’apprentissage qui apparaît dans les manuels de langue étrangère et la réflexion savante sur la langue et la didactique sont trois paramètres qui se retrouvent au fil des contributions présentées lors du colloque de la S.I.H.F.L.E.S. (Société Internationale pour l’Histoire du Français Langue Étrangère ou Seconde) qui s’est tenu à l’Université d’Utrecht en décembre 1999. Les effets du politique et des idéologies politiques sur le statut d’une langue étrangère et sur la perception de sa fonction sont étudiés dans cet ouvrage sur une large période allant du XVIIIe au XXe siècles et dans divers pays du Bassin méditerranéen et de l’Europe du Nord, mais aussi dans le contexte de la Francophonie.