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  • Pragmatics & Discourse Analysis x
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Tout effacer

Aoristes et parfaits

En français, latin, corse, estonien et polonais

Series:

Edited by Pierre-Don Giancarli and Marc Fryd

Le présent volume regroupe onze contributions centrées sur le parfait et l’aoriste dans cinq langues : Joffre expose l’ambiguïté fondamentale du passif périphrastique et des déponents latins, tandis que Dalbera propose un invariant à son parfait. Giancarli vérifie l’existence d’une corrélation entre la variation d’auxiliaire et celle du participe passé du verbe corse. Le statut de parfait de la construction polonaise avoir + participe + objet est mis en doute successivement par Nowakowska et par Sikora. Treikelder se concentre sur l’émergence du parfait estonien en contexte atypique. En français, Lindschouw & Schøsler envisagent les relations entre circonstants temporels, passé compose et passé simple ; Vetters retrace la dérive aoristique de ce dernier tandis que Apothéloz se refuse à parler d’aoriste.

This volume is a collection of eleven contributions dealing with perfect and aorist tenses in five languages: Joffre shows the fundamental ambiguity of the periphrasis of Latin passive and deponent verbs, while Dalbera proposes an invariant meaning for its perfect. Giancarli tests the hypothesis of a correlation between the variation of auxiliaries and that of past participles in Corsican. The perfect status of the Polish have + participle + object construction is questioned in turn by Nowakowska and Sikora. Treikelder focuses on the Estonian perfect in atypical contexts. Concerning French, Lindschouw & Schøsler look at the relationships between time adjuncts, passé compose and passé simple; Vetters describes the aoristic evolution of the latter, while Apothéloz explains why it should not be considered an aorist.

Contributors are: Denis Apothéloz, Joseph Dalbera, Pierre-Don Giancarli, Marie-Dominique Joffre, Jan Lindschouw, Małgorzata Nowakowska, Lene Schøsler, Dorota Sikora, Anu Treikelder, Carl Vetters.


Le Coran par lui-même

Vocabulaire et argumentation du discours coranique autoréférentiel

Anne-Sylvie Boisliveau

Dans Le Coran par lui-même, Anne-Sylvie Boisliveau livre une analyse passionnante de la manière dont le Coran est l’architecte de sa propre image. Loin d’être un texte sans relief, celui-ci utilise un vocabulaire, des procédés rhétoriques et une argumentation soigneusement choisis pour orienter l’image qu’auditeurs ou lecteurs se feront de lui.
Une analyse serrée du vocabulaire autoréférentiel montre que le Coran se décrit lui-même comme Ecriture « façon judéo-chrétienne » représentant un enjeu de communication. Mais surtout, par un triple discours – sur les actions divines, sur les Ecritures révélées antérieurement, telles la Bible, et sur la fonction prophétique –, le Coran se confère à lui-même le monopole de l’autorité issue de la révélation divine et pousse l’auditeur/lecteur à s’y soumettre.

In Le Coran par lui-même, Anne-Sylvie Boisliveau provides a ground-breaking analysis of the way the Qurʾān is the architect of its own image. Far from being a flat text, the Qurʾān uses carefully chosen vocabulary, rhetorical tools and argumentation to direct the image that listeners or readers will then have in mind. A close analysis of its self-referential vocabulary shows that the Qurʾān describes itself as a Scripture “in a Judeo-Christian style” which communicative function is stressed. By a triple discourse (on divine actions, on previous Scriptures such as the Bible and on prophethood), the Qurʾān grants itself the monopoly of divine authority through revelation and pushes the listener/reader into a decisive submission.

Winner of the I. R. Iran World Award for the Book of the Year 2014



Les modalités en français

La validation des représentations

Series:

Laurent Gosselin

Le langage permet de communiquer des représentations, mais toujours énoncées selon un mode de validation/invalidation particulier, comme nécessaires, possibles, probables, douteuses, souhaitables, regrettables, obligatoires, redoutées, etc. Ce sont là les modalités linguistiques (au sens large). Elles sont exprimées par des marqueurs grammaticaux, des constructions syntaxiques, par l’ensemble des lexèmes, qui sont porteurs de divers types d’évaluations ; ou elles sont inférées sur la base de connaissances encyclopédiques et/ou discursives.
Cet ouvrage présente une théorie générale des modalités, appliquée au français moderne, sous la forme d’un système de règles. Dans ce cadre, sont proposées des solutions nouvelles pour résoudre des problèmes classiques de philosophie du langage (sémantique de croire/savoir, opacité référentielle, etc.) et de grammaire française (valeur de la négation, de l’interrogation, emploi du subjonctif, etc.).
Quoique le point de vue soit proprement linguistique, les relations avec les domaines connexes (pragmatique, sémiotique, rhétorique, analyse des discours, philosophie du langage, logique …) sont systématiquement précisées, dans le but d’éclairer cette dimension essentielle du jugement que constitue la validation des représentations.

Series:

Edited by Louis de Saussure, Jacques Moeschler and Genoveva Puskas

Ce volume rassemble une série d’articles qui accordent une attention particulière à des phénomènes qui mettent spécifiquement en relation le niveau sémantique et pragmatique de l’interprétation. Les textes ici présentés font directement appel à des notions comme la représentation d’événements, la prise en charge, le contexte narratif, la sémantique historique, la structure informationnelle, qui sont toutes, dans leur diversité, des notions à la fois sémantiques et pragmatiques. Rassemblant des contributions de chercheurs de grand renom (Georges Kleiber, Carl Vetters, Liliane Tasmowski, Bertrand Vérine) et de chercheurs plus jeunes, ce volume se structure en fonction de thématiques. Il s’ouvre ainsi par des réflexions sur le futur, puis traite des emplois modaux du conditionnel et du verbe pouvoir, puis de l’imparfait narratif à l’oral, puis le gérondif. Deux articles sont ensuite consacrés au subordonnées introduites par quando (en italien) et cuando (en espagnol). Enfin, la position du passé simple en français est revisitée à la lumière de l’interlangue d’apprenants anglophones.