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In: A Philosophical Enquiry into the Nature of Suhrawardī’s Illuminationism
In: A Philosophical Enquiry into the Nature of Suhrawardī’s Illuminationism
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In: Oriens

Résumé

L’utilisation d’Avicenne par Hermann l’Allemand dans sa traduction latine de la version arabe de la Rhétorique d’Aristote, brièvement mentionnée par William Boggess, a été longuement étudiée et évaluée par Gaia Celli dans deux publications de 2012 et 2017, dans la perspective d’une réédition de la Rhétorique du Šifāʾ qui prendra en compte une variété et un nombre plus conséquents de manuscrits arabes. La présente contribution s’inscrit dans la logique et la lignée de deux études précédentes, dédiées à l’utilisation par Hermann d’al-Fārābī et d’Averroès, dans sa traduction arabo-latine de la Rhétorique. Il s’agit en effet, tout d’abord, de présenter pour la première fois l’édition arabo-latine des fragments et témoignages d’Avicenne dans la traduction d’Hermann, à partir des deux témoins conservés de ce texte, et en lui adjoignant un second apparat critique pointant les écarts entre cette version latine et le texte d’Avicenne tel qu’il a été édité par Sālim. Il s’agit ensuite d’évaluer le recours d’Hermann dans ce même texte à Avicenne, en le comparant à la façon dont Hermann a recouru au Grand commentaire d’al-Fārābī à la Rhétorique d’une part, et au Commentaire moyen d’Averroès à la Rhétorique d’autre part, afin de caractériser plus précisément la pratique d’Hermann – une pratique qui déborde en effet bien largement ce que l’on entend aujourd’hui par le simple terme de « traduction ». Il s’agit enfin, à partir de l’édition des fragments d’Avicenne dans la traduction latine d’Hermann d’une part, et des avancements qui ont été récemment réalisés dans la connaissance de la transmission manuscrite d’Avicenne, de proposer une esquisse de reconstruction stemmatique de la tradition de la Rhétorique du Šifāʾ et, dans un dernier temps, de tenter d’isoler la place que tient la source arabe d’Hermann dans cette tradition.

In: Oriens
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Abstract

Maimonides (d. 1204) employs three different sets of terms for good and bad in his Guide of the Perplexed I, 2: one Hebrew set (from Gen. 3:5), ṭov and raʿ; and two Arabic sets, al-ḫayr and al-šarr, and al-ḥasan and al-qabīḥ. Guide I, 2 is one of the betterknown chapters of the book – one of the first chapters the beginning student of the Guide encounters and one whose important teachings have been the subject of many valuable studies. Curiously, leading translators and scholars do not see any meaningful distinction between the two sets of Arabic terms despite Maimonides’ well-known declaration that “the diction of this Treatise has not been chosen at haphazard” (see below, n. 19). This article seeks to understand and explain why Maimonides employs two different sets of Arabic terms here for the concepts of good and bad, with special focus on qabīḥ, a key term for him in this chapter and in others in the book.

In: Oriens