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Les études sur le rôle de la musique dans l’œuvre de Proust ont presque toutes un trait en commun : celui de se situer, au moins en partie, dans la recherche musico-littéraire traditionnelle qui relève les allusions, identifie les œuvres auxquelles il est fait référence et cherche à montrer le rôle joué par la musique à l’intérieur du schéma traditionnel d’analyse du roman. Ainsi dans la Recherche les multiples éléments qui composent le thème de la musique se manifestent sous trois aspects différents :
la première manifestation musicale et la plus évidente est celle de la musique-art. A ce niveau il faut faire une distinction entre la musique réelle et la musique imaginaire de Vinteuil. Quel rôle jouent les allusions à la musique dans l’action, dans la psychologie des personnages, dans le retour des thèmes, enfin dans la composition de l’œuvre ? Ainsi Proust utilise la musique pour peindre la société. Mais la musique apparaît également en tant que telle dans les récits de concert, notamment la musique de Vinteuil.
La deuxième manifestation de l’expérience musicale est celle des sons, des bruits et des voix : la musique naturelle. De nombreuses pages de la Recherche portent l’empreinte des sonorités de la nature et des bruits.
Et troisièmement il y la musique née non pas de sensations auditives, mais visuelles, tactiles ou psychologiques : la métaphore musicale. Ces trois aspects sont traités diversement dans le présent recueil. Et comme l’a écrit Marcel Proust : "Il y a pourtant un royaume de ce monde où Dieu a voulu que la Grâce pût tenir les promesses qu’elle nous faisait, descendît jusqu’à jouer avec notre rêve […] : c’est le royaume de la musique."

Avec des contributions de Sabine van Wesemael, Sjef Houppermans, Manet van Montfrans, Laurence Miens, Luc Fraisse, Isabelle Perreault, Kaéko Yoshikawa, Manola Antonioli, Nell de Hullu-van Doeselaar, Arthur Morisseau, Anne Penesco, Akio Wada, Cédric Kayser, Annelies Schulte Nordholt.
Ce volume comporte un dossier sur la thématique du rire dans À la recherche du temps perdu. Toutes sortes de procédés rhétoriques, de multiples collusions avec le destinataire, un discours nourri de plaisir et d’intentions caustiques, donnent à cette dimension une place de première importance. Ironie raffinée qui subtilise les perspectives, satire mordante ou subreptice, burlesque caricatural et grotesque scabreux, humour bonhomme ou raillerie polissonne, moquerie ou sarcasme, toutes les nuances du rire, du plus léger au gros calibre, se rencontrent tout au long de l’apprentissage de ‘Marcel’.

This volume includes a major section on the theme of laughter in the Recherche. Various rhetorical processes, many collusions with the recipient, a discourse nourished with pleasure and caustic intentions, make that this dimension plays a prominent role. Sophisticated irony that subtilises the perspectives, harsh or subreptitious satire, caricatural burlesque and scabrous grotesque, good humour or rascally moquerie, sarcasm or derision, we encounter all kinds and variants of laughter, from the most gentle to its extremely furious manifestations, throughout the apprenticeship of ‘Marcel’.

Avec des contributions de/contributors: Paul Aron; Dominique Defer; Nell de Hullu-van Doeselaar; Karen Haddad; Sjef Houppermans; Didier Hurson; Mathieu Jung; Bérengère Moricheau-Airaud; Anne-Aël Ropars; Thanh-Vân Ton That; Manet van Montfrans; Ruud Verwaal; Philippe Willemart.
Author:
Agnon’s Story is the first complete psychoanalytic biography of the Nobel-Prize-winning Hebrew writer S.Y. Agnon. It investigates the hidden links between his stories and his biography. Agnon was deeply ambivalent about the most important emotional “objects” of his life, in particular his “father-teacher,” his ailing, depressive and symbiotic mother, his emotionally-fragile wife, whom he named after her and his adopted “home-land” of Israel. Yet he maintained an incredible emotional resiliency and ability to “sublimate” his emotional pain into works of art. This biography seeks to investigate the emotional character of his literary canon, his ambivalence to his family and the underlying narcissistic grandiosity of his famous “modesty.”
Ce volume comporte un dossier sur la thématique de l’argent dans A la recherche du temps perdu. Chez Proust, l’argent est beaucoup plus que l’argent, il devient véhicule de passion, de pulsion, d’excès. Loin de se limiter à la dimension sociologique du roman, il joue un rôle à d’autres niveaux : esthétique, imaginaire mais surtout affectif, dans le motif récurrent du don. Dans une série de huit études, le dossier éclaire les diverses facettes de cet imaginaire de l’argent, qui s’infiltre dans les relations humaines ainsi que dans l’art.
Dans la section mélanges, on trouvera des études sur le Paris proustien, sur les objets et les arts décoratifs dans la Recherche et sur l’amitié de Proust avec Robert de Flers.

The greater part of this issue is devoted to the topic of money in the Recherche. In Proust’s work, money is so much more, it is the vehicle of passions, impulses and excess. Apart from its sociological references, money plays a role at other levels of the novel: the aesthetic, the imaginary and above all the affective dimension, with the recurrent motive of gift. With a series of eight studies, the present issue throws a light on this imaginary of money, which infuses human relations and art.
The Miscellanea section includes studies about Proust’s Paris, about art objects and decorative arts in the Recherche and on Proust’s friendship with Robert de Flers.
Proust et le roman moderne, perspectives comparatistes a pour origine un colloque organisé en juin 2015 à l’université Paris Est Créteil, pour conclure un programme associant des chercheurs venus de toute l’Europe pour croiser langues et disciplines en confrontant lectures et interprétations de l’œuvre proustienne par des écrivains contemporains ou modernes (Salinas, Bon, Beckett…), en comparant Proust et Genet, Barnes, Cohen, Pessoa, Joyce ou Kafka ; ou réfléchir à sa relation à Ruskin, aux questions philosophiques soulevées par cette œuvre… Autant de « perspectives comparatistes » sur la manière dont l'histoire du roman proustien se dessine aujourd’hui, au gré des réceptions et des réécritures.

Proust et le roman moderne, perspectives comparatistes has its origins in a conference that took place at Paris Est Créteil University (France), in June 2015 as a conclusion to an international program: scholars from all over Europe, combining languages and disciplines, confronted readings and interpretations of A la Recherche by modernist and contemporary writers (such as Salinas, Bon and Beckett), comparing Proust and Genet, Barnes, Cohen, Pessoa, Joyce and Kafka; but also reexamining classical issues such as Proust’s relation to Ruskin and philosophical questions raised by his novel… These “comparatist perspectives” shed a light on the continuing history and reception of A la Recherche.
Ce numéro de Marcel Proust Aujourd’hui, ‘Sensations proustiennes’, regroupe une dizaine articles, en français, traitant de de la notion de ‘sensation’ sous plusieurs perspectives : une recherche basée sur la sémiotique et la phénoménologie ; une approche partant des portraits de peintres dans Les Plaisirs et les Jours ; une étude de l’ivresse ; la chambre en tant qu’espace générateur d’une part, polysignifiant de l’autre ; l’érotisme d’Albertine, ainsi que la transposition des sensations dans le domaine du cinéma. En plus des études sur ‘le roman noir’, sur les modalités de la traduction et sur le dynamisme des titres chez Proust complètent ce panorama.

Avec des contributions de: Joel Candau ; Thomas Carrier-Lafleur ; Fanny Daubigny ; Rokus Hofstede ; Sjef Houppermans ; Farzaneh Karimian ; Guillaume Lavoie; Cristian Micu ; Bérengère Moricheau-Airaud ; Thomas Muzart ; Philippe Robichaud ; Philippe Willemart ; Manet van Montfrans ; Nell de Hullu-van Doeselaar ; Annelies Schulte Nordholt ; Sjef Houppermans
Author:
The Holocaust is often said to be unrepresentable. Yet since the 1990s, a new generation of Jewish American writers have been returning to this history again and again, insisting on engaging with it in highly playful, comic, and “impious” ways. Focusing on the fiction of Michael Chabon, Jonathan Safran Foer, Nicole Krauss, and Nathan Englander, this book suggests that this literature cannot simply be dismissed as insensitive or improper. It argues that these Jewish American authors engage with the Holocaust in ways that renew and ensure its significance for contemporary generations. These ways, moreover, are intricately connected to efforts of finding new means of expressing Jewish American identity, and of moving beyond the increasingly apparent problems of postmodernism.