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  • Author or Editor: Académie de Droit International de la Haye / Hague Academy of International Law x
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Reflections on the Relevance of Public International Law to Private International Law Treaty Making Paul R. Beaumont
This lecture focuses on treaty interpretation, reservations, declarations, the relationship between international instruments and decision making methods in an international institution. It deals with these public international law issues from the perspective of a private international lawyer who has encountered them when negotiating several treaties at the Hague Conference on Private International Law (the revised Statute of the Conference, the Choice of Court Agreements Convention, and the Maintenance Convention and its Protocol).

Conflits de lois en droit maritime Sergio M. Carbone
La doctrine et la jurisprudence la plus récente relèvent de plus en plu les limites de l’utilisation du critère de la nationalité du navire dans la solution des conflits de loi.
En ce qui concerne les conflits de lois relatifs aux transports maritimes de marchandise, on tient compte des différences des solutions adoptées à propos des charter-parties, des transports tramps et des transports maritimes de ligne documentés par un connaissement.
A propos du contrat de travail maritime, on confirme l’affaiblissement du rôle de la nationalité du navire et l’importance croissante de la négociation collective internationale.
En ce qui concerne la responsabilité extracontractuelle, c’est la lex damni qui s’applique, sauf pour ce qui concerne les événements à l’intérieur du navire.
De cette analyse, enfin, résulte confirmée la tendance à l’internationalisation du droit maritime et la fonction résiduelle confiée à la loi du pavillon dans la solution des conflits de lois.

Unifying and Harmonizing Substantive Law and the Role of Conflict of Laws Katharina Boele Woelki
Traditionally, conflict of law rules designate only national substantive law as the applicable law. Many unifying and harmonizing substantive law instruments of both States and non-State organizations, however, are designed specifically for application to cross-border relationships. Achieving this objective is, generally, hindered by conflict of law rules. The requirements which non-national law needs to fulfil in order to be accepted as the law governing a cross-border relationship deserve clarification. Not only uniform law, such as the CISG and the envisaged European substantive law instrument for the law of obligations, but, particularly, instruments which are aimed at harmonizing substantive law, challenge the established systems of conflict of laws. In seeking a positive approach towards the application of a law other than national law various aspects need to be considered: (1) is the decision taken by a court or an arbitral tribunal; (2) what field of law (contract/delict/tort or family relationships) is involved; and (3) the objective or subjective (choice by the parties) designation of the applicable law.
La dimension sociale du droit international privé. Cours général par Andreas Bucher.

Ce cours apporte la cohérence au pluralisme des méthodes, dans une perspective qui tient compte des intérêts de la société. Les règles de conflit de lois sont présentées dans une nouvelle structure, exhaustive, permettant de définir la place des règles unilatérales et bilatérales et des lois de police et d’y intégrer le droit communautaire européen. La fonction des tribunaux dans l’ordre international révèle des enjeux rendant indispensables des progrès dans la coopération entre Etats.
1919-2019, Le flux du multilatéralisme, Yves Daudet, professeur émérite de l’Université Paris I (Panthéon-Sorbonne)
Cette conférence inaugurale a été donnée par le président du Curatorium de l’Académie à l’ouverture de sa session d e l’été 2019 à l’occasion du centenaire du Traité de Versailles. Ce centenaire est malheureusement marqué par une remise en cause du multilatéralisme par les Etats Unis de Donald Trump. Après une introduction largement consacrée à cette situation qui ne lui apparaît cependant pas comme annonçant la disparition du multilatéralisme établi par la « Paix de Versailles » et la SDN, le professeur Daudet analyse la question sous un angle juridique en expliquant successivement en quoi le multilatéralisme est d’abord un moyen d’expression d’une politique et de l’intérêt général. Le multilatéralisme est ensuite un moyen d’action analysé à travers le cas particulier des grandes conférences et des procédures d’adoption des décisions. Le multilatéralisme est enfin une institution avec, là encore, un exemple auquel on ne pense pas nécessairement sous cet angle, celui de la Cour internationale de Justice du point de vue de sa compétence et de l’effet de ses jugements. La conférence s’achève sur l’idée que la mondialisation doit être mieux maîtrisée et plus sociale et que, pour ce faire, l’outil multilatéral avec lequel elle a partie liée continuera d’être le moyen nécessaire dont cependant le contenu et les acteurs changeront avec le déplacement du centre de gravité du monde vers l’Asie.

Le tiers impartial et indépendant en droit international, Catherine Kessedjian, professeur émérite de l’Université Paris I (Panthéon-Assas).
Innovation and Experimentation in the International Climate Change Regime, by L. RAJAMANI, Professor at Oxford University.
This course titled, Innovation and Experimentation in the International Climate Change Regime takes a critical lens to humanity’s collective regulatory response to the existential threat of climate change. It explores, in particular, those aspects of the international climate change regime that, albeit born of political dysfunction, demonstrate ingenuity, innovation, and experimentation. This includes aspects relating to:
• the negotiating process and procedures adopted in the regime;
• the legal form of instruments in the regime, the legal character of its provisions, as well as norm hybridity and mutation;
• the nature, extent, and evolution of differential treatment in the regime; and,
• the unique challenges of compliance and effectiveness that arise in the context of the 2015 Paris Agreement.
This course seeks to demonstrate that innovations and experiments in the international climate change regime have resulted in a highly sophisticated and nuanced legal regime – one that challenges the conceptual boundaries of international law, enriches the core of treaty law and practice, and is likely to have an enduring impact on international law, legal practice, and diplomatic intercourse.

Quelle normativité pour le droit des relations monétaires et financières internationales, par J.-M. SOREL, professeur de l’Université Paris I (Panthéon-Sorbonne).
La sphère monétaire et financière est constituée d’organisations internationales souvent anciennes et de facture classique comme le FMI ou la BRI qui coexistent avec des entités parfois de nature privée qui ne correspondent pas aux institutions traditionnelles (le Conseil de stabilité financière ou le Comité de Bâle, par exemple). Les Etats les plus puissants et des organisations régionales comme l’Union européenne y jouent également un rôle. La récente crise financière a permis de découvrir – ou de redécouvrir – les instruments juridiques à l’œuvre dans cette sphère quelque peu opaque où l’enchevêtrement normatif semble être la règle. Si la soft law y est prédominante, l’agencement général pourrait donner lieu à des solutions innovantes sur le plan normatif. Il s’agit donc dans ce cours d’envisager cette sphère où la structuration n’a jamais répondu à un schéma préétabli classique mais reflète une certaine modernité du droit international à la fois du point de vue institutionnel et normatif par l’entrecroisement d’acteurs et de normes publics, privés, internes, internationaux et transnationaux.
Jan Paulsson, Issues arising from Findings of Denial of Justice:
In the last 20 years, claims of denial of justice before international tribunals have multiplied with the expansion of the numbers of treaty-based investor-state arbitrations.
Claims of denial of justice in such cases pose unusual problems with regard to the definition and assessment of damages which did not arise in the many old cases where denial of justice involved wrongful prosecution and therefore had a simple solution: annulment. These lectures focus on this matter as well as other issues of recent prominence in this field.

Jutta Brunnée, Procedure and Substance in International Environmental Law
The interplay between procedure and substance has not been a major point of contention for international environmental lawyers. Arguably, the topic’s low profile is due to the mostly uncontroversial nature of the field’s distinction between procedural and substantive obligations. Furthermore, the vast majority of environmental law scholars and practitioners have tended to welcome the procedural features of multilateral environmental agreements and their potential to promote regime evolution and effectiveness. However, recent developments have served to put the spotlight on certain aspects of the procedure-substance topic. Notably, the ICJ’s Pulp Mills and Costa Rica v Nicaragua / Nicaragua v Costa Rica judgments revealed ambiguity concerning aspects of the customary law framework on transboundary harm prevention that the field had taken for granted as largely settled. In turn, in the treaty context, the Paris Agreement’s retreat from binding emission targets and its decisive turn towards procedure reignited concerns in some quarters over the proceduralization of international environmental law. The two developments invite a closer look at the respective roles of, and the relationship between, procedure and substance in international environmental law and, more specifically, in the context of harm prevention under customary and treaty law.
Rodman Bundy, The Practice of International Law

Lauro Gama, Les Principes d’UNIDROIT et la loi régissant les contrats de commerce international
Les Principes d’UNIDROIT relatifs aux contrats du commerce international – nouveau ius commune des contrats internationaux – sont un instrument de soft law largement connu, de plus en plus utilisé par les acteurs dans la scène internationale. Le présent ouvrage étudie les défis reliés à l’application des Principes d’UNIDROIT comme loi régissant le contrat du commerce international, ce qui se produit d’une manière distincte des droits nationaux et des conventions internationales. Il examine l’application des Principes tant dans le contexte des litiges soumis aux juges étatiques que dans celui des litiges portés en arbitrage. Dans ce sens, la théorie informe la pratique et celle-ci informe la théorie, le tout d’une manière prospective et precise. Est-ce que le choix des Principes d’UNIDROIT comme loi régissant est un choix valide ? Doit-on mettre à jour le droit international privé des contrats internationaux – et comment ?
Le statut juridique des standards publics et privés dans les relations économiques internationales, by J. WOUTERS, directeur du Leuven Centre for Global Governance Studies.
La question des standards publics et privés dans les relations économiques internationales, et celle de leur statut juridique, soulève de nombreux problèmes, et prend de plus en plus d’importance dans le débat juridique actuel, mais reste pourtant peu connue des juristes : comment peut-on préserver l’équilibre délicat entre choix politique de la norme entre plusieurs options ayant des conséquences différentes pour l’intérêt général, et raisonnement économique qui vise à trouver la norme facilitant les échanges commerciaux de la manière la plus efficace ? Ces normes émergent-elles de manière spontanée, ou doivent-elles être codifiées ? Comment maintient-on le dialogue entre pratique et codification ? Quelle que soit la forme que prennent les standards, existe-t-il une différence entre normes publiques et normes privées ? Les normes édictées par les uns peuvent-elles contrarier ou entrer en conflit avec celles édictées par les autres ? Comment vérifier le respect des normes, alors que, dans un monde globalisé, les opérateurs sont de plus en plus nombreux et dispersés à travers la planète ? Comment assurer la démocratie dans des processus largement privés ?
La présente étude tente d’éclaircir certains de ces points, tout en interrogeant le futur de ces normes. Dans une première partie, nous définirons tout d’abord les termes essentiels au problème, et tenterons de mieux comprendre ce que sont les normes. Dans une seconde partie, nous nous pencherons sur les standards régissant les relations contractuelles, et sur la différence entre harmonisation spontanée et codification active. La troisième partie sera consacrée aux conflits entre standards privés et normes publiques, et à la question de savoir comment les résoudre. Dans une quatrième partie, nous nous intéresserons à la question de la certification comme solution au problème d’effectivité, et verrons quels écueils celle-ci peut amener. Enfin, la dernière partie abordera le problème de la légitimité démocratique, et tentera de repenser le concept de démocratie, appliqué à la problématique qui nous occupe.

Le droit international de la biodiversité, S. MALJEAN-DUBOIS, Directrice de recherche au CNRS, CERIC.
Par leur globalité et leur gravité, les menaces pesant sur la biodiversité font naitre un pressant besoin de droit international. Les États ont adopté en 1992, sous l’égide des Nations Unies, la Convention sur la diversité biologique, qui a un champ d’application très large. Mais de nombreuses conventions sectorielles et/ou régionales coexistent à ses côtés et ont vocation à protéger la biodiversité en tant que telle ou certains de ses éléments, tout comme un ensemble de règles coutumières. L’étude du droit international de la biodiversité conduit aussi à dépasser les enjeux, certes essentiels, de protection ou préservation pour aborder les questions que posent l’utilisation et l’exploitation de la biodiversité : la pêche, la chasse, le commerce, la biosécurité, ou encore l’accès à la biodiversité et le partage des avantages découlant de l’exploitation des ressources génétiques. En cela, le droit international de la biodiversité entre en interactions, et parfois en conflit, avec d’autres règles du droit international, portant sur le commerce, les investissements, la mer ou les droits de l’homme. L’ambition de ce cours n’est pas d’offrir une présentation exhaustive d’une matière abondante mais encore éparse, mais bien plutôt de participer à sa conceptualisation. Le droit international de la biodiversité est aussi un excellent laboratoire pour étudier les évolutions en cours du droit international contemporain. Institutionnalisation de la coopération, développement d’un droit dérivé à la normativité discutée, fragmentation, articulation entre règles coutumières et conventionnelles, rôle du juge international, mécanismes de contrôle et d’accompagnement de l’État innovants, réparation des dommages, sont autant d’enjeux fondamentaux qui dépassent largement le droit international de la biodiversité, mais qu’il se révèle très instructif d’aborder au prisme de ce dernier.

The global nature and acuteness of the threats to biodiversity create a pressing need for international law. In 1992, under the aegis of the United Nations, States adopted the Convention on Biological Diversity, which has a very broad scope of application. But many sectoral and/or regional conventions coexist alongside it and are intended to protect biodiversity as such or some of its components, as well as a set of customary rules. The study of international biodiversity law also leads us to go beyond the stakes, which are certainly essential, of protection or preservation to address the issues raised by the use and exploitation of biodiversity: fishing, hunting, trade, biosafety, or access to biodiversity and the sharing of the benefits arising out of the utilization of genetic resources. In this, international biodiversity law interacts with, and sometimes conflicts with, other rules of international law, including international trade, investment, maritime and human rights law. The ambition of this course is not to offer an exhaustive presentation of an abundant but still sparse material, but rather to contribute to its conceptualization. International biodiversity law is also an excellent laboratory for studying the ongoing developments of contemporary international law. The institutionalization of cooperation, the development of a secondary law of uncertain normativity, fragmentation, the articulation between customary and conventional rules, the role of the international judge, innovative control mechanisms and, more broadly, State support mechanisms, compensation for damages, are all fundamental issues that go far beyond international biodiversity law, but which it is very instructive to approach through the prism of the latter.
Reflections on the Realization of Justice in the Era of Contemporary International Tribunals by Antônio Augusto CANÇADO TRINDADE:
Reflections on the realization of justice are much needed in the era of contemporary international tribunals, given the significant role they play now facing new challenges, with the recent restrictions unduly imposed upon the United Nations Organization itself. International jurisdiction has lately expanded with the operation of international tribunals, protecting vulnerable persons in distinct domains of international law, and seeking to face new needs in their jurisprudential construction. The evolving law of nations is grounded on the universal juridical conscience ( recta ratio), and guided by general principles of law and human values. Despite the regrettable division of the ICJ in the three recent cases on the Universal Obligation of Nuclear Disarmament (Judgments of 05.10.2016), - to which the author appended his three Dissenting Opinions, - the U.N. General Assembly fortunately decided. (by the end of 2016) to convene a Conference, held at the first half of 2017, which drafted and adopted (on 07.07.2017) the Treaty on the Prohibition of Nuclear Weapons, to the benefit of humankind. The needs of humankind as subject of international law transcend the insufficient and misleading optics of the “will” of individual States only; there is primacy of raison d´humanité over raison d´État.

Party Autonomy in International Family Law by C. GONZÁLEZ BEILFUSS:
Party autonomy, i.e. the power of parties to select the applicable law, is increasingly used in International family law. This course follows this development and questions whether rules that have been developed in relation to commercial contracts work also for personal relationships. This involves an in- depth analysis of the functions of party autonomy in Private international law and the needs of families in contemporary society. The latter has often been neglected in Private international law theory that has uncritically assumed a normative idea of family life and failed to consider the care work families do in society and the different roles assumed by family members in accordance to gender.
American Schools of International Law, by H. H. KOH, Sterling Professor of International Law at Yale Law School.
Is there still one international law and does the United States of America really believe in it? This lecture inaugurating the Hague Academy’s first Winter Session, by an American scholar who served as US State Department Legal Adviser, argues that Americans do believe in international law as part of their nation’s founding credo. Although recent US administrations have challenged 21st century international law, most American lawyers and legal scholars remain committed to the rule of international law. This dominant strand of international thinking among American academics and practitioners inhabits a school with strong historical roots known as the “’New’ New Haven School of International Law.” While some American schools of international legal thought diminish international law, they remain the exception. The “New” New Haven School argues, both positively and normatively, that rules of transnational legal process and substance must ensure that international law still matters. As America and the world together face such 21st Century globalization challenges as climate change, pandemic, and migration, this dominant American school remains determined to ensure that the United States will pay decent respect to international law.

Animals in International Law, by A. PETERS, Director at the Max Planck Institute for Comparative Public Law and International Law Heidelberg.
The plight of animal individuals and species inflicted on them by human activity is a global problem with detrimental repercussions for all humans and for the entire planet. The book gives an overview of the most important international legal regimes which directly address animals and which indirectly affect them. It covers species conservation treaties, notably the international whaling regime, the farm animal protection rules of the EU, international trade law, and the international law of armed conflict. It also analyses the potential of international fundamental rights for animals. Finding that international law creates more harm than good for animals, the book suggests progressive treaty interpretation, treaty-making, and animal interest representation for closing the animal welfare gap in international law. A body of global animal law needs to be developed, accompanied by critical global animal studies.
Reconstruction et construction de l’Etat en droit international, par G. CAHIN, Professeur émérite à l’Université Panthéon-Assas (Paris II)
Cambodge, Sierra Leone, Liberia, Afghanistan, Somalie, Bosnie-Herzégovine, Haïti : la reconstruction d’Etats placés dans l’incapacité d’exercer leurs fonctions à la suite d’un conflit armé ou d’une crise grave affectant leurs structures politiques, économiques et sociales, est devenue depuis les années 1980 et surtout la fin de la guerre froide, un sujet d’une ardente actualité pour le droit international. En Namibie, au Timor oriental, au Kosovo, c’est même la construction ab initio d’Etats nouveaux qui mobilise l’action des organisations internationales et de leurs membres. Une telle entreprise est cependant loin d’aller de soi du point de vue du droit international, certes intimement préoccupé par l’apparition et la disparition du premier de ses sujets, mais entièrement indifférent et extérieur au processus historique de sa construction, duquel il se borne à tirer les conséquences de sa réalisation dans son ordre. Fournir une vision globale et systématique de la (re)construction de l’Etat en droit international impose donc d’abord de retracer l’évolution historique et conceptuelle par laquelle cette entreprise est devenue une question d’intérêt majeur pour la discipline. L’étude peut ensuite se concentrer sur les deux aspects complémentaires permettant de l’appréhender : aspects procéduraux, d’une part, ou comment (re)construire, selon quels principes, sur quels fondements légaux, sous quelles formes institutionnelles, avec la participation de quels acteurs ; aspects substantiels, d’autre part, que (re)construire de l’Etat, quelles composantes, quels attributs, quelles qualités indispensables à l’exercice de ses fonctions et à l’exercice de sa souveraineté.