Author: Benoit Heulin

Abstract

Mean body temperature (TC) of Lacerta vivpara ranges from 26°8 to 32° at Paimpont (France). There is a highly significant correlation between environmental temperatures (TS) and body temperatures (TC). The mean body temperature of pregnant females is lower than that of males and non-pregnant females. Also, the regression line TC = f(TS) calculated for pregnant females is different from those calculated for males and non-pregnant females. The possible relations between pregnancy and body temperature are discussed.

In: Amphibia-Reptilia

Abstract

Lacerta vivipara est un lézard présentant à la fois des populations ovipares et vivipares. La survie et l'incubation des œufs ont été étudiées pendant quatre ans dans deux populations ovipares de cette espèce, à Louvie (370 m) et à Gabas (1100 m) dans les Pyrénées françaises. Dans la population de Louvie 25 à 56% des jeunes femelles de un an participent à la reproduction. Et la plupart des femelles adultes (âge>=2 ans) réalisent deux pontes par an. Dans la population de montagne de Gabas aucune femelle de un an ne participe à la reproduction, et moins de 20% des femelles adultes réalisent une deuxième ponte annuelle. Dans les conditions climatiques normales la période des premières pontes est comprise entre la deuxième et la dernière semaine de juin à Louvie, et entre la dernière semaine de juin et la mi-juillet à Gabas. La période de deuxième ponte a généralement lieu au cours de la deuxième quinzaine de juillet à Louvie, et au cours de la première quinzaine d'aout à Gabas. Le printemps frais de 1991 occasiona un retard de 2 semaines pour les périodes de pontes et d'éclosion de cette année. Un grand nombre de sites de pontes ont été découverts entre 1 et 3 cm de profondeur sous les mousses des tourbières étudiées. Dans les deux populations l'incubation des premières pontes dure environ 40 jours pour une température moyenne d'incubation de 18°C à 20°5. La durée moyenne d'incubation se réduit à moins de 30 jours les deuxièmes pontes de Louvie incubées à une température moyenne de 20°5 à 21°5. Les survies moyennes de œufs à Louvie et Gabas ont respectivement été de 0.49 et 0.84 pour les premières pontes et de 0.68 et 0.92 pour les seconde pontes. La prédation est la principale cause de mortalité des œufs et est particulièrement importante à Louvie. La courtillère Gryllotalpa gryllotalpa est très vraisemblablement responsable d'une grande partie (jusqu' à 44%) de la mortalité par prédation observée dans les pontes de Louvie. Les caractéristiques des populations ovipares ont été comparés à celles des populations vivipares précédemment étudiées. Ces données ne permettent pas de dégager des différences évidentes de dates de naissance et de taux de survie embryonnaire entre les deux modes de reproduction. En revanche elles confortent l'hypothèse théorique d'un accroissement de fécondité annuelle lié aux pontes multiples dans les populations ovipares de basse altitude.

In: Amphibia-Reptilia

We examined the possible interaction between reproductive effort and embryonic stages at oviposition in oviparous form of the lizard Zootoca vivipara. Our results reveal that the percentage of total embryonic development time (%TEDT) reached at oviposition is negatively correlated to clutch size (adjusted to maternal body size). We found no influence of reproductive burden of female (relative clutch mass, RCM) on %TEDT. The significant effect of fecundity supports the hypothesis that a resource limitation such as oxygen may exist for developing embryos in oviducts. The absence of RCM effect suggests that the available space (abdominal burdening of the mother) does not limit the embryonic stages at oviposition.

In: Amphibia-Reptilia

Abstract

The evolution of viviparity in lizards and snakes is always associated with a reduction of the eggshell membrane. There is strong evidence indicating that estradiol is the primary factor involved in seasonal development of the uterine glands in preparation for eggshelling. However, the hypothesis that the thinner eggshells of viviparous species could be the consequence of lower pre-ovulatory levels of circulating estradiol has not been tested. In a previous histological study we showed that the pre-ovulatory growth of the uterine shell glands is significantly more pronounced in oviparous than in viviparous females of the lizard Lacerta (Zootoca) vivipara. During the current study we assayed plasma levels of estradiol before and during vitellogenesis and during early gestation. We did not find any significant difference of estradiol concentrations between oviparous and viviparous females. In both reproductive forms the plasma estradiol concentration was significantly higher during late vitellogenesis than during early gestation. Future research should address whether variation in the growth of the uterine shell glands could be predominantly mediated by modification affecting estrogen receptors of the uterus rather than by concentration of the circulating hormone.

In: Amphibia-Reptilia