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  • Author or Editor: G.R. Hawting x
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(a.), nom verbal et taḥannat̲h̲a, verbe, sont des mots que l’on trouve dans certains des récits de la première expérience prophétique de Muḥammad. Déjà dans les tout premiers textes qui nous sont parvenus, ils sont accompagnés par divers commentaires et explications interprétatives, et leur signification a été discutée à la fois par les érudits de la tradition et ceux de l’époque moderne.

in Encyclopédie de l'Islam en ligne (EI-2 French)
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b. Muḥammad b. Marwān b. al-Ḥakam, le dernier des califes umayyades de Syrie (de 127 à 132/744-50), était, du côté paternel, un petit-fils du calife Marwan Ier [q.v.], mais les données concernant sa mère et l’année de sa naissance sont variables. On rapporte fréquemment que sa mère était une femme d’origine non-arabe (kurde, préciset-on parfois) qui échut au père de Marwān, Muḥammad, après la victoire de ʿAbd al-Malik sur Muṣʿab b. al-Zubayr et son général Ibrāhīm b. al-As̲h̲tar en 72/691. D’après certains récits, elle était enceinte quand elle tomba aux mains de Muḥammad et que c’est «dans le lit de ce dernier» qu’elle donna naissance à Marwān. Un certain nombre d’ouvrages de nasab ne parlent pas de la mère de Marwān, ce qui pourrait confirmer au moins qu’elle n’appartenait pas à une famille arabe importante. Si sa mère était enceinte au moment où elle fut enlevée aux Zubayrides, l’année 73/692 conviendrait comme date de sa naissance, mais al-Ṭabarī (II, 940) en fait spécifiquement mention sous l’année 76/695-6. A sa mort, en 132/750, on lui donne entre 58 et 69 ans. La tradition lui attribue deux laḳabs, diversement expliqués: al-Ḏj̲a<LT>dī et Ḥimār al-Ḏj̲azīra (ou simplement al-Ḥimār «l’âne»). Le premier viendrait du nom de Ḏj̲aʿd b. Dirham [voir Ibn Dirham] qui fut, affirme-t-on, le précepteur de Marwān (muʾaddib; voir Fihrist, I, 337-8; cf. Ibn al-Kalbī, Ḏj̲amharat al-nasab, Kuwayt 1983, 156-7). L’explication du second surnom est également incertaine: dans des ouvrages modernes, on prétend souvent qu’il fait allusion à la résolution et à la bravoure de Marwān au combat, mais Bar Hebraeus (Chronography, trad. Wallis Budge, I, 111) dit qu’il tient au goût de Marwān pour «la fleur de l’âne» (le ward al-ḥimār, la pivoine? ou le chrysanthème?, voir Dozy, Suppl., s.v. ward). L’histoire d’al-Ṭabarī (II, 1912) sur l’Abyssin qui insulta les troupes de Marwān en accomplissant des actes obscènes avec un pénis d’âne sur les murs de Ḥimṣ ne paraît pas être une tentative d’explication du nom, mais laisse plutôt entendre qu’il était déjà courant.

in Encyclopédie de l'Islam en ligne (EI-2 French)
Author:

al-T̲h̲aḳafī, leader d’un mouvement pro-ʿalide qui se rendit maître d’al-Kūfa en 66-7/685-7. Il prétendait agir au nom du fils de ʿAlī, Muḥammad ibn al-Ḥanafiyya [q.v.], et son mouvement est souvent considéré comme une manifestation précoce du S̲h̲īʿisme extrémiste. Le présent article, qui s’appuie principalement sur les récits détaillés d’al-Ṭabarī, al-Balād̲h̲urī et Ibn Aʿt̲h̲am al-Kūfī, traitera surtout de sa vie et de sa participation aux événements de son temps. Pour connaître l’importance du mouvement d’al-Muk̲h̲tār dans le développement des sectes islamiques, voir Kaysāniyya et Ḵh̲as̲h̲abiyya.

in Encyclopédie de l'Islam en ligne (EI-2 French)
Author:

, fils du premier calife, qui joua un rôle important dans l’opposition à ʿUt̲h̲mān [q.v.] et gouverna l’Égypte pour le compte de ʿAlī b. Abī Ṭālib [q.v.] pendant quelque temps durant la fitna. D’après la tradition, il naquit l’année de la Ḥid̲j̲d̲j̲at al-Wadāʿ «Pèlerinage d’Adieu» (10/632), et il est associé à cet important événement dans le récit selon lequel sa mère le mit au monde au pied de l’arbre sous lequel le Prophète revêtit l’iḥrām cette fois-là. Il appartenait au clan ḳurays̲h̲ite de Taym b. Murra, tandis que sa mère, Asmāʾ bint ʿUmays, était de Ḵh̲at̲h̲ʿam. Par elle, il avait une parenté utérine avec les descendants d’Abū Ṭālib (car elle avait été l’épouse de Ḏj̲aʿfar et de ʿAlī), et il aurait été confié aux bons soins et à la protection (ḥid̲j̲r) de ʿAlī (probablement à l’âge de trois ans, à la mort de son père). Il fut le père du faḳīh al-Ḳāsim b. Muḥammad, et il porte ainsi le même nom et la même kunya que le Prophète.

in Encyclopédie de l'Islam en ligne (EI-2 French)
Author:

b. Ḳays al-Kindī, chef arabe qui était à la tête des Banū Kinda de Kūfa après la mort de son père [voir al-As̲h̲ʿat̲h̲ b. Ḳays] vers 41/661. On ne possède guère de renseignements sur sa naissance et sa petite enfance, mais on sait que sa mère, Umm Farwa, était une sœur du premier calife, Abū Bakr. On lui donnait les kunyas d’Abū Mayt̲h̲āʾ et d’Abū l-Ḳāsim.

in Encyclopédie de l'Islam en ligne (EI-2 French)
Author:

, gouverneur, pour le compte des Umayyades, d’abord de La Mekke, puis, durant presque tout le califat de His̲h̲ām b. ʿAbd al-Malik [q.v.], du ʿIrāḳ; sa situation peut donc être comparée à celle de Ziyād sous le règne de Muʿāwiya et d’al-Ḥād̲j̲d̲j̲ād̲j̲ sous celui de ʿAbd al-Malik. Les données qui le concernent paraissent être le produit de polémiques entre différents groupes politiques, religieux, ethniques et tribaux, de sorte qu’elles doivent être exploitées avec prudence.

in Encyclopédie de l'Islam en ligne (EI-2 French)
Author:

al-Ḏj̲ud̲h̲āmī, chef tribal arabe célèbre pour avoir épousé la cause umayyade contre les Zubayrides lors de la seconde guerre civile (64-72/683-92).

in Encyclopédie de l'Islam en ligne (EI-2 French)
Author:

(m. pendant le califat de Muʿāwiya), Compagnon de tout premier plan du Prophète et commandant des armées arabes durant la conquête du ʿIrāḳ. Il appartenait à la tribu des Banū Zuhra b. Kilāb de Ḳurays̲h̲. Son nom (kunya) serait Abū Isḥāḳ mais il est aussi connu (et parfois répertorié dans les dictionnaires biographiques) sous le nom de Saʿd b. Mālik puisque son père s’appelait Mālik b. Wuhayb (ou Uhayb) b. ʿAbd Manāf b. Zuhra. Il ne semble pas y avoir d’explication concernant le nom d’Abū Waḳḳāṣ que portait Mālik. Une tradition rapporte que Saʿd a demandé au Prophète qui il était et qu’il obtint cette réponse: «Tu es Saʿd b. Mālik… b. Zuhra et puisse la malédiction de Dieu être sur quiconque dirait autrement». Etant donné que la mère du Prophète était également issue de la famille des Banū Zuhra, on dit que le Prophète reconnaissait Saʿd comme son oncle maternel.

in Encyclopédie de l'Islam en ligne (EI-2 French)
Author:

, Yūsuf b. ʿUmar, gouverneur de l’ʿIrāḳ entre 120/738 et 126/744 sous les califes umayyades His̲h̲ām b. ʿAbd al-Malik et al-Walīd II b. Yazīd b. ʿAbd al-Malik. Son père, ʿUmar, était un cousin d’al-Ḥad̲j̲d̲j̲ād̲j̲ [q.v.], tous deux étant des petits-fils d’al-Ḥakam b. Abī ʿAḳīl des B. Saʿd b. ʿAwf de T̲h̲aḳīf. Il se fixa à al-Ḥīra plutôt qu’à al-Kūfa, lieu de résidence plus habituel des gouverneurs.

in Encyclopédie de l'Islam en ligne (EI-2 French)
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, deuxième calife umayyade (r. 60-4/680-3). Son père le choisit pour successeur [voir Muʿāwiya Ier]. Sa mère, Maysūn était une sœur du chef kalbī Ibn Baḥdal [voir Ḥassān b. Mālik], Les Banū Kalb [voir Kalb b. Wabara] étaient puissants dans les régions méridionales de la Syrie, et Muʿāwiya préféra nommer Yazīd comme successeur plutôt que ʿAbd Allāh b. Muʿāwiya, son aîné, demifrère né d’une mère ḳuras̲h̲ite. La kunya de Yazīd, Abū Ḵh̲ālid, se réfère à l’un de ses propres fils [voir Ḵh̲ālid b. Yazīd], Du temps du califat de son père, Yazīd commanda des expéditions de belle saison (ṣawāʾif, voir Ṣāʾifa. 1.) contre les Byzantins et participa à une attaque contre Constantinople (en 49/669 ou 50/670) qui est mentionnée dans les sources musulmanes et dans certaines autres. On cite aussi son nom pour dire qu’il a, à diverses reprises, conduit le ḥad̲j̲d̲j̲). On rapporte qu’il avait moins de quarante ans au moment de sa mort à Ḥuwwārīn [q.v.] en rabīʿ I 64/novembre 683; on donne diverses dates et d’autres détails pour sa naissance. Il avait désigné, à ce qu’il paraît, son fils aîné Muʿāwiya [voir Muʿāwiya b. Yazīd] pour lui succéder, mais ce dernier ne reçut qu’un accueil tiède en tant que calife et il disparut au bout de quelques mois.

in Encyclopédie de l'Islam en ligne (EI-2 French)