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  • Author or Editor: Mohammad Ali Amir-Moezzi x
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In: Books and Written Culture of the Islamic World
‘Alī, son of Abī Ṭālib, Muhammad’s son-in-law and cousin, is the only Companion of the Prophet who has remained to this day the object of fervent devotion of hundreds of millions of followers in the lands of Islam, especially in the East. Based on a detailed analysis of several categories of sources, this book demonstrates that Shi‘ism is the religion of the Imam, of the Master of Wisdom, just like Christianity is that of Christ, and that ‘Alī is the first Master and Imam par excellence. Shi‘ism can therefore be defined, in its most specific religious aspects, as the absolute faith in ‘Alī: the divine Man, the most perfect manifestation of God’s attributes, simultaneously spiritual refuge, model and horizon.

With contributions by Orkhan Mir-Kasimov & Mathieu Terrier

Translated from French by Francisco José Luis & Anthony Gledhill

, désigne en spiritualité mystique deux notions, à première vue distinctes, mais que certains mystiques n’hésiteront pas à combiner (sur les deux notions Ḏj̲urdjānī, 218; Tahānawī, I/653; sur la combinaison des deux sens, v. par ex. Sulamī, 1953, 213, 216, 282).

in Encyclopédie de l'Islam en ligne (EI-2 French)

, Muḥammad b. al-Ḥasan b. ʿAlī Abū Ḏj̲aʿfar est né en ramadan 385/995 dans la communauté s̲h̲iʿite imāmite de Ṭūs. Après avoir terminé ses études préliminaires, il quitta en 408/1017 le Ḵh̲urāsān principalement s̲h̲āfīʿite et de plus en plus soumis à Maḥmūd le G̲h̲aznawide pour aller à Bag̲h̲dād dominée par les Buwayhides s̲h̲īʿites. Là, il suivit l’enseignement des grands maitres imâmites tels qu’Abū l-Ḥasan Ibn Abī Ḏj̲ūd. Aḥmad b. Muḥammad b. Mūsā al-Ahwāzī, al-G̲h̲aḍāʾirī, Ibn ʿAbdūn et surtout le puissant chef de file des Imâmites rationalistes imprégnés de dialectique muʿtazilite, al-S̲h̲ayk̲h̲ al-Mufīd [q.v.] dont il devint très vite, et ce malgré sa jeunesse, un des élèves favoris (sur l’évolution rationaliste de l’Imāmisme, voir Amir-Moezzi, 1992, 15-48). A la mort d’al-Mufīd en 413/1022, son disciple al-S̲h̲arīf al-Murtaḍā ʿAlam al-Hudā [q.v.] qui avait également suivi l’enseignement du Muʿtazilite ʿAbd al-Ḏj̲abbār [q.v.], prit la tête des Imāmites de la capitale. Al-Ṭūsī devint progressivement son principal disciple. Des savants d’envergure, d’anciens élèves d’al-Mufīd comme al-Nad̲j̲ās̲h̲ī, al-Karād̲j̲akī ou Abū Yaʿlā al-Ḏj̲aʿfarī vivaient encore à Bag̲h̲dād: pourtant à la mort d’al-Murtaḍā en 436/1044, sa succession revint à al-Tūsī. Il avait en effet à l’époque une bibliographie déjà impressionnante et il avait su gagner la sympathie de plusieurs Buwayhides et du calife al-Ḳāʾim (422-67/1031-75) qui lui octroya la principale chaire de théologie, la plus prestigieuse de la capitale. Héritier d’une grande partie des immenses bibliothèques imāmites de l’époque, celle du dār al-ʿilm fondé par Sābūr b. Ardas̲h̲īr (plus de 100 000 ouvrages) et celle d’al-Murtaḍā (près de 80 000 ouvrages), al-Ṭūsī rédigea près d’une cinquantaine de livres et sa maison, dans le quartier s̲h̲īʿite du Kark̲h̲, devint pendant plus de dix ans le véritable centre intellectuel de l’Imāmisme.

in Encyclopédie de l'Islam en ligne (EI-2 French)