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Andrée Tabouret-Keller

’un modèle général unifié si elles sont stimulantes, restent abstraites et en générale de portée limitée. Pour les transformations linéaires dépendant d’un seul ordre de contraintes, ou dans les cas de poly-contraintes (je propose un néologisme), la portée du modèle sera d’autant plus pertinente que son

Robert Nicolaï

de la dynamique des langues et de leur évolution, et parce que chaque fois qu’on envisage l’exportation d’un modèle se pose la question cruciale de savoir ce qu’on modélise exactement dans le transfert : - Le transfert masque-t-il ou éclaire-t-il la structure de l’objet qui va se redéfinir dans ce

Katja Ploog

générales et le modèle linguistique de référence des différentes aires communicationnelles publiques (médias, enseignement). L'auteure conclut que la diversité de la langue française reflète celle de la communauté humaine du Québec. 1 Les données démographiques auraient gagné à être présentées sous forme de

Élodie Blestel

Sali A. Tagliamonte se distingue par une revue très éclairante des outils et modèles statistiques appliqués à l’étude quantitative de la variation et du changement linguistiques. L’auteur y discute le modèle de régression logistique—modèle le plus couramment utilisé pour décrire l’effet d’un vecteur de

Lorenza Mondada

idéal » régissant la définition du bilinguisme de Bloomfield comme un « native-like control of two languages » (Bloomfield 1933 : 55). Ces références montrent que le modèle du « locuteur idéal » est celui d’un « locuteur natif » idéalisé, qui a été mis à mal dans des controverses récentes, critiquant la

conduit à dégager des questions concernant le rapport entre déterminismes biologiques et facteurs sociaux, l’hétérogénéité des contraintes fonctionnelles du langage et celle des temporalités. L’idéal d’un modèle unique est vain, la complexité et l’hétérogénéité des langues et de leurs réalités langagières

Françoise Gadet

’est pas à confondre avec celle d’interlangue), et à mettre en cause à la fois le concept de diglossie dans « le modèle fergusonien canonique », et la conception en intrication de variétés , qui ne tient pas assez compte des actuels processus de gommage des frontières. Elle aussi montre à quel point la

Bernard Py

évidemment beaucoup du modèle linguistique utilisé 9 . Les modalités de cette mise en contraste des systèmes sont définies par le linguiste lui-même, dans le meilleur des cas sur la base d’une analyse des erreurs ou d’une expérience pédagogique ou personnelle, ou encore sur de simples croyances. Ces

À propos de Schuchardt, du mélange des langues et du contact

Points de vue, masquages et évitements

Robert Nicolaï

uniquement un modèle des objets du monde selon une pertinence fournie a priori  ; sa validité empirique dépend alors de son adéquation aux caractéristiques données comme allant de soi et/ou à celles explicitement retenues dans les (ou extraites des) objets du monde auxquels il est appliqué. Conséquemment

Jean Léo Léonard

transformateur, qui rétroalimente, transfi gure ou élimine du système les complexes de signes et le sens, perpétuellement négocié. Polyvalent, puissant et robuste, le modèle décrit dans LCS s’avère potentiellement heuristique aussi bien pour analyser le changement linguistique, l’interférence ou l