moins dans les temps les plus anciens, peut fort bien être originaire d’Abyssinie, mais il est certain que le nom de Ḥabs̲h̲ī fut appliqué indistinctement à tous les Africains et, à l’époque où les Portugais pratiquaient le commerce des esclaves avec l’Inde, nombre de ces «Ḥabs̲h̲is» appartenaient en

constituted a single ethnic community, are in the process of a signifi cant identity change by joining two ideologically diff ering groups. Keywords Siddi, Habshi, Afro-Indians, Ethnicity, Identity, Migration Introduction Africa, like all ancient civilizations, has been intimately connected with the history of

In: African and Asian Studies

[Voir Ḥabs̲h̲ī ].

Africana Studies, Wellesley College and Harvard University E-mail: pobeng@wellesley.edu; obeng@fas.harvard.edu Abstract Th is essay examines how African Indians (Abyssinians, Habshis, Siddis) from medieval times to the present have played signifi cant political and military roles to forge sovereignties in

In: African and Asian Studies

African Indians (Siddis, Habshis and Cafrees), drawing on both Indian per- forming arts and their African heritage, use dance and street theatre for political action, enter- tainment, social critique and self-expression. This paper focuses on Siddi dance and theatre in Uttara Kannada (North Karnataka

In: African Diaspora

Muhammad b. Tug̲h̲uḳ (724 ou 725-52/1324 ou 1325-51 [q.v.]). Plus tard, ce titre fut porté par des non-Turcs incluant plusieurs Ḥabs̲h̲ī-s, quoique noirs d’origine servile estafricaine, surtout dans le sultanat de Gud̲j̲arāt [voir Ḥabs̲h̲ī, Vol. III, 16a et b].

/956 (selon al-S̲h̲illī). Son tombeau et celui d’Aḥmad b. Muḥammad al-Ḥabs̲h̲ī à S̲h̲aʿb Muk̲h̲addam (S̲h̲aʿb Aḥmad), à l’extérieur de Ḥusayyisa, sont l’objet de pèlerinages. Ses petitsfils, Baṣrī, Ḏj̲adīd et ʿAlawī, s’installèrent à Sumal, à dix kilomètres de Tarīm. Depuis 521/1127, cette ville est devenue

Rädh, petit village du district de Cāndpūr où il fut instruit par le ḳāḍī local dont, par la suite, il épousa la fille. Après avoir terminé son instruction, il entra au service du sultan ḥabs̲h̲ī Shams al-dīn Muẓaffar S̲h̲āh (qui régna de 897 à 899/1491-3) et, grâce à son habileté et à sa personnalité

has also a garden. Of the other mosques the Mas̲h̲hūr with its beautiful pierced minaret and the al-Riyāḍ of Ḥabīb ʿAlī al-Ḥabs̲h̲ī Bā ʿAlawī are worthy of mention. The saint is very hospitable and is said to feed no less than 6,000 persons once a year. He was the founder of a new centre of Muslim