Remerciements

In: Identités françaises
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Remerciements

Je voudrais remercier l’ensemble du corps professoral du Département d’Études Françaises de Louisiana State University et les membres de mon comité de thèse. La dissertation dont est issu ce travail doit grandement à votre soutien, à vos recommandations et à votre confiance. Mes pensées les plus tendres vont à Pius Ngandu Nkashama qui fut mon directeur de thèse. Botondi ! Votre présence et votre sourire, en toute occasion, ont été un véritable moteur. Merci pour toutes ces fois où je suis arrivée dans votre bureau sans rendez-vous, en vous demandant si vous aviez « deux secondes » avant de m’engager dans des questions sans fin. Cám ơn à Jack Yeager pour sa gentillesse, sa patience et cette approche de la pédagogie qu’il a su instiller en nous. J’exprime ma profonde gratitude à Sylvie Dubois pour son aide, ses conseils, sa rigueur et sa bonne humeur contagieuse. Je voudrais remercier Rosemary Peters pour la porte toujours ouverte, pour les brouillons lus, pour ses suggestions.

Ce travail, sous sa forme actuelle, n’aurait pu voir le jour sans le soutien du Department of Modern Languages de Carnegie Mellon University. Je voudrais remercier le chef du département Susan Polansky pour son soutien de tous les instants, pour ses conseils, sa disponibilité et l’atmosphère qu’elle a su créer à Baker Hall. Mes remerciements vont également à mes collègues : Dick Tucker, Chris Jones, Bonnie Youngs, Sébastien Dubreil, Michael West et Adam van Compernolle. Mon travail a été grandement facilité par le trio extraordinaire que forment Nancy Monda, Vera Lampley et Sue Connelly.

À Carnegie Mellon, ma gratitude va au bureau du Président ; au bureau du Vice-Président pour la recherche ; à Amy Burkert ; au Doyen et à l’ensemble du bureau du Doyen de la Marianna Brown Dietrich College of Humanities and Social Sciences ; à Joe Trotter du département d’Histoire, directeur du Center for Africanamerican Urban Studies & the Economy (CAUSE) ; à Jim Duesing du département des Beaux-Arts, directeur du Center for the Arts in Society (CAS) ; à Tim Haggerty du Humanities Scholars Program ; à Jay Devine ; aux comités d’attribution des Berkman Faculty Development Fund et Falk Grant. Votre soutien, tant financier que moral et intellectuel, a été absolument fondamental pour mener une recherche ayant nécessité de nombreux déplacements des deux côtés de l’Atlantique. Ces collègues et entités m’ont permis de mener à bien de multiples initiatives et projets qui ont renforcé la trame de ce manuscrit. Je pense notamment à la production du documentaire Mariannes noires et au financement de l’événement Blackness, Citizenship and the Arts, deux jours de rencontres entre artistes, universitaires et activistes de la diaspora noire.

Des remerciements spéciaux vont à mes mentors : Trica Keaton, Ayo Coly, Claudette Fillard, Nathalie Etoké, Tricia Rose et Edda Fields-Black. Des femmes fortes. Des icônes dans leurs domaines respectifs. Vous avez balisé la voie à la jeune étudiante que j’étais. Vous m’avez montré que c’était possible. Je remercie chaleureusement mes collègues : Tyler Stovall, Tracy Shirpley-Whiting, Dominic Thomas, Pap Ndiaye, Paola Bacchetta, Stephen Small, Felix Germain, Mehammed Mack, Christina Horvath, Jeannette Jouili, Annette Joseph-Gabriel, Sophie Saint-Just, Christophe Koné, Steve Puig. Vos recherches m’ont portée. Votre engagement m’a contaminée. Nous refaisons littéralement le monde. Je ne peux oublier ma famille académique en Europe et en Afrique : Maboula Soumahoro (On se sait !), Dieynebou Fofana, Felwine Sarr, Syliane Larcher, Audrey Celestine.

Merci aux Mariannes noires : Bintou Dembele, Fati Niang, Aline Tacite, Alice Diop, Elisabeth Ndala, Maboula Soumahoro, Isabelle Boni-Claverie. Vous savez ce que je vous dois : Sisters for life ! Un grand Big Up et un merci à Namisata Soumahoro, toujours un mot pour me motiver ! I love you girl !

Ma gratitude va à Kaytie Nielsen et Joe Hill, deux étudiants devenus des amis, des collaborateurs avec qui j’ai réalisé le documentaire Mariannes noires.

Alexis Peskine, You Know ! Merci pour ton art, pour les mondes qu’il met en dialogue, pour les récits qu’il dévoile. Dieureudieuf pour les encouragements dans la dernière ligne droite. Yaye sama waye !

Merci à tous ceux dont le travail, analysé dans cet ouvrage, me donne la force de croire que les choses avancent : Aya Cissoko, Tassadit Imache, Habiba Mahany, Bintou Dembele, Faïza Guène, Aïssé N’diaye, Keira Maameri, Alice Diop, Isabelle Boni-Claverie, Gerty Dambury, Fatou Ndiaye, et tous les autres qui sortent dans la lumière.

Merci aux artistes dont les œuvres m’auront nourrie pendant l’écriture de ce livre.

À Brill, je voudrais remercier les éditrices de la collection Francopolyphonies, Christa Stevens et Kathleen Gyssels. Votre accompagnement et vos recommandations ont grandement enrichi cet ouvrage. Cette collaboration a été un véritable plaisir.

Ma gratitude s’étend à toute ma famille, de Dakar aux Déhauts, en passant par Atlanta, Vienne, Paris et Montréal : les Niang, les Meunier, les Cissé, les Pothier, les Ndiaye, les Mayr, merci pour tout. Baptiste et Leïla … à la vie. Mame Ami et Mame Doudou … toutes mes pensées vont vers vous. Vous me manquez tous les jours. Papy et Mamie des Déhauts, Monique et Gaby : Merci. Merci pour tout. Maman, Papa, Mo, Lissa et Bouna, Seumeu khell bi yeupp moungui si yénn ! Et enfin, ma tribu … Je n’aurai jamais assez de mots pour vous dire combien je vous aime. Merci pour votre patience, votre amour et pour toute la force que vous m’avez toujours donnée.

Note :

En octobre 2014, j’entamais la réalisation d’un documentaire sur les parcours de sept Afro-Françaises. L’urgence de ce film, Mariannes Noires (2016), était mise en évidence par la sortie, quelques jours plus tôt, de Bande de filles de Céline Sciamma. Dans le cinquième chapitre du présent ouvrage, j’expose les carences de l’œuvre de Sciamma quant à sa transcription d’expériences noires au cinéma. J’analyse également la manière dont ces failles nourries par un réseau institutionnel et un imaginaire national, ne peuvent être adressées qu’en incluant sérieusement les Noirs de France dans la fabrique de leurs représentations.