United Nations Convention on the Law of the Sea 1982, Volume VI

A Commentary

Series:

Volume VI is the sixth substantive volume to be published in the series. It deals with the work of the First Committee at the Third UN Conference on the Law of the Sea, namely the international seabed area. The volume thus embraces the deep seabed mining regime set out in Part XI of the 1982 Convention on the Law of the Sea together with the 1994 Agreement on its implementation. Completion of this commentary was delayed first by the consultations and negotiations that commenced in 1990 and led to the 1994 Agreement and the entry into force of the Convention. It was further delayed until the Assembly of the International Seabed Authority approved the detailed mining regulations in 2000.

Additional supplementary material can be found at UNCLOS 1982 Commentary: Supplementary Documents.

Hardcover:

EUR €482.00USD $581.00

Biographical Note

Co-publication with:The Center for Oceans Law and Policy

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' L’utilité comme la valeur de l’ouvrage, et plus généralement de l’ensemble de la série, sont incontestables. Au demeurant, la preuve en est fournie, s’il en était besoin, par l’utilisation qui a déjà été faite des autres volumes de cette série dans des instances juridictionnelles telles le Tribunal international du droit de la mer et les tribunaux arbitraux mis en place pour régler les différends concernant l’interprétation ou l’application de la Convention. Nul doute que le même sort attend ce dernier ouvrage de la série, dès lors que les activités liées à l’exploration et à l’exploitation de la Zone prendront de l’ampleur et engendreront, inévitablement, des frictions et des litiges. D’ores et déjà cité de manière régulière par la doctrine, les juges et les arbitres, le commentaire de la Convention est devenu une oeuvre incontournable. Quelle meilleure consécration pourrait-on imaginer ?' Christophe Nouzha in Actualité et Droit International, January 2004. ' Sans doute pourrait-on trouver la plupart de ces commentaires un peu laconiques compte tenu de la longueur et de la complexité des débats mais ils fournissent une première analyse toujours utile tandis que l’inventaire des documents (avec les références adéquates) rend d’inestimables services à ceux qui voudraient approfondir l’étude en s’immergeant dans l’océan des sources primaires. C’est donc un outil unique en son genre dont ne sauraient se passer ni les spécialistes du droit de la mer, ni d’une manière plus générale les internationalistes.' Annuaire français de droit international, XLVIII - 2002.

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